Miages-Djebels

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Courriers des lecteurs.

jeudi 3 avril 2008, par Claude GRANDJACQUES

« Des Miages aux djebels », par son authenticité a séduit les lecteurs.

Parmi les nombreuses lettres reçues, voici quelques extraits qui donnent un aperçu des réactions que suscite l’ouvrage.


« C’est un sacré travail et j’ai apprécié la construction du livre : les résumés historiques sont excellents et placent les événements vécus dans leur contexte, l’expérience Légion puis SAS montrent la diversité des actions menées .... La vie d’Alain, ses lettres nous vont droit au cœur : on est bouleversé comme pour la perte d’un ami proche, d’un frère..... ». Jacques Favreau. Général de Corps d’Armée (2S).


« C’est un livre fort et émouvant. Un précieux document historique et une source inépuisable de réflexions de tous ordres. Il mérite d’être connu, répandu, médité. Aucun roman n’égale l’évocation de destins aussi attachants. Merci de l’avoir écrit et présenté. J’ajoute que la présentation en est attrayante....les cartes et les photographies très judicieusement disposées.... » Michel Durand. Avocat honoraire à la Cour d’Appel de Paris, Ancien Elève de l’E.N.A..


« ......, je vous redis combien votre livre est superbement écrit, riche en témoignages de valeur. Ce long récit autobiographique, nourri de concret et de vécu est passionnant à lire même si la tristesse et le côté dramatique de certains épisodes nous ramènent aux réalités tragiques de ce mauvais scénario que fut cette guerre d’Algérie. » Jean Esparbet. Retraité. Ancien chef de Section au 7e BCA.


« J’ai refermé ton livre et les yeux mi-clos, j’ai laissé le présent pour rejoindre Alain, ces chemins que nous avons parcourus sans nous connaître, ces villages accrochés à la pente, ces forêts profondes, ces montagnes pareilles aux nôtres, ces femmes et ces hommes qui méritaient notre respect....Nous avons été trompés. Ils l’ont été plus que nous : quel gâchis !....

................... Le djebel Babor, nous y avons vécu le soir de Noël 59 un accrochage avec un convoi de ravitaillement qui nous a plantés, le nez dans la boue, incapables de manœuvrer sous le tir croisé de 2 MG. Le mouvement audacieux d’une section nous a libérés peu avant que l’aube ne se lève (c’était Noël).

Ton livre, c’est tout ça et bien plus encore. C’est la vie de toute une famille qui a donné ce qu’il y a de plus beau : ses enfants et la vie de l’un d’eux.

Merci pour l’émotion contenue dans ton « Des Miages aux djebels » avec mon amitié et mon espoir de plus de fraternité. » Jean-Marc Boccard. Ancien caporal-chef parachutiste du 3e RPIMA. (le Régiment de Bigeard) qui a noué avec l’auteur par téléphone après lecture du livre.


« Je viens de lire d’une traite « Des Miages aux djebels ». Merci de tout cœur. Alpin comme vous, mais du Dauphiné, j’ai servi dans les SAS de 1960 à 1962 comme appelé. .....J’ai vécu, comme tous ceux qui ont servi en AFN, bien des aspects de cette tragédie humaine.

Je garde depuis mon retour en France cette blessure que nous connaissons tous, d’un côté comme de l’autre, et qui ne veut pas se cicatriser. Mais dans le même temps, je reste ébloui par ces hommes merveilleux, si proches de nos racines humaines, par ces paysages fabuleux, par le sourire des enfants. Je vais donner un exemplaire de votre livre à chacun de mes trois fils, afin qu’il les aide à comprendre combien - comme vous le dites si bien - cette guerre a été une trahison pour les deux communautés, combien la bonne volonté et l’honnêteté ont été partagées par la majorité. Quant à moi, il m’a permis de clarifier quelques interrogations personnelles. Je vous remercie du fond du cœur. » Marc-Anthony Bouchayer. Ancien chef de SAS.


« C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu votre livre et tiens à vous dire combien j’en ai apprécié la rigueur lucide et la pudeur des sentiments exprimés. .....A la retraite depuis 10 ans déjà, les souvenirs remontent à la surface et l’on souhaiterait que nos expériences - à la fois frustrantes mais positives – servent à éclairer l’avenir. Dans ce sens votre travail est une contribution utile et bienvenue, ce dont je me permets de vous féliciter. » Christian de Ferry. Ancien chef de SAS.


" .....Tu as eu la chance de pouvoir entrer en relation avec Serge Cattet, historien de métier et acteur de ce drame, qui dès les premières pages, nous plante le décor de cette sombre période, en anticipant à partir de 1830. C’est un éclairage important ! En fin de livre, son témoignage, 40 ans après « Térébinthes SP 87 009 », résume bien les raisons pour lesquelles cette « guerre » s’est si mal terminée.

On serait tenté de dire que ton livre se lit « comme un roman » si l’on ne savait -hélas ! que c’est une histoire vécue par toi, par Alain, par tes homologues officiers ou gradés, les militaires qui étaient sous vos ordres et ceux d’en face persuadés également de lutter pour une cause juste......

Il y a toute la correspondance d’Alain, où l’on découvre son attachement à la famille et à ses camarades, son profil de premier de cordée, son âme limpide et généreuse, sa sympathie pour la population, particulièrement les enfants......

C’est bien que tu aies pu écrire : « Mon activité à Bouzeguene restera pour moi la période la plus émouvante et la plus exaltante de ma vie professionnelle.... ». « Au contact du dénuement et de la détresse de ces gens simples, je me suis enrichi devant leur attitude empreinte tout à la fois de stoïcisme, de fatalité, mais surtout de noblesse et de dignité..... J’ai compris alors quelle était la véritable échelle des valeurs et que la vraie richesse était celle du cœur. » ……

Serge Cruz-Mermy. En religion Père Roland, au service de la population de la République Centrafricaine depuis 45 ans.


…..J’ai découvert votre ouvrage « Des Miages aux djebels » que j’ai lu avec émotion et plaisir tant votre témoignage personnel et le parcours dramatique de votre frère Alain sont une illustration lucide et amère de ce qu’a vécu la jeunesse française des années 1954-1962. ….je vous redis toute ma sympathie et mon appréciation de votre double témoignage, émouvant et imprégné de la sincérité que toute notre génération (je suis de 1937) avait mise dans cette Algérie française si bien manquée…. J. VERNET. °Colonel (Réserve). Cognac.


C’est avec plaisir et émotion que j’ai lu « Des Miages aux djébels » : authenticité, simplicité et profondeur ; j’ai eu parfois les larmes aux yeux. Ton témoignage et ceux que tu présentes sont saisissants. Si tous les enfants vivaient dans des familles comme la tienne avec les valeurs dont vous avez été imprégnés …. Alain EUZEBY. Professeur de Sciences Economiques à l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble.


……J’imagine qu’il peut être intéressant pour un auteur de connaître les réactions suscitées chez le lecteur. J’avais vu quelques rares films sur la guerre d’Algérie, écouté des émissions radiophoniques, mais jamais rien lu : votre livre a d’abord comblé un manque.

Un manque (pour moi) de cette culture historique, quasi absente de connaissance sur la question, sinon quelques rares récits de mon père et les bribes de souvenirs de ma petite enfance nourris par la nostalgie peu à peu estompée au fil du temps.

J’ai donc, avec la première partie sur l’histoire de la présence française en Algérie, appris énormément de choses. Les lettres émouvantes de votre frère, les récits d’opérations militaires, la mise en perspective avec les événements politiques d’alors permettent au lecteur d’imaginer ce qui a constitué l’essentiel de votre vie de militaire là-bas pendant ces années-là qui se trouvent être aussi celles de mes premiers souvenirs.

Mais la perception d’un enfant est bien différente de celles d’un adulte…. Tout lui paraît normal et habituel…… Il était donc naturel que j’aille à l’école accompagnée d’un soldat armé, que les jeunes appelés m’offrent des chocolats de leurs colis tout comme étaient naturelles aussi cette chaleur accablante l’été, les siestes à même le ciment du sol bercées par le son des mélopées arabes échappé de la radio voisine.

À l’adolescence, on commence à s’interroger, on cherche à comprendre.

Pourquoi participer à cette entreprise de colonisation, l’Indochine, puis l’Algérie ? Qu’avait fait l’armée française là-bas, comment avait agi mon père ? ……des questions qui m’ont hantée pendant des années, et ce, jusqu’à la lecture de votre livre.

J’ai donc, à travers votre témoignage passionnant, non seulement compris et partagé un peu votre expérience, mais vous avez, à travers la description de mon père, achevé de lever le voile sur l’homme qu’il est, qu’il a toujours été, droit et honnête.

J’ai mieux compris quels étaient les enjeux de l’occupation française, la mission des SAS et, de tout cela, je voulais, du profond de moi vous remercier.

Une dernière chose qui m’a profondément touchée, c’est l’amour et le respect profond que l’on sent transpirer à chaque page pour ce beau pays et ses habitants ; cette manière que vous avez eue de partir sans abandonner totalement ceux qui auraient pu, après s’être trompés de camp, devenir les victimes désignées des nouveaux dirigeants…..

….Je désirais vraiment vous exprimer ma gratitude pour la qualité et la richesse de votre travail, vous dire ce qu’il représentait pour moi, fille d’un des protagonistes du livre…. Anne Marie BORDAS, enseignante à Hong Kong. Présente à Bouzeguène (fin 1959 à juin 1961) alors qu’elle était enfant.


Je viens de terminer la lecture de votre ouvrage « Des Miages aux djebels » que j’ai littéralement dévoré…… ……Merci pour ce magnifique témoignage plein encore de l’enthousiasme que nous avions tous, plein aussi d’émotion à la lecture des lettres de votre frère Alain. ….J’ai beaucoup apprécié les rappels historiques qui jalonnent le livre et permettent à un jeune lecteur de suivre l’évolution politique de cette période qui s’est achevée par un drame. ….Je partage totalement votre analyse sur l’évolution de la situation et la honte qui est celle de tous les militaires engagés dans cette aventure, d’avoir lâchement abandonné au massacre nos harkis et moghaznis. ….Il faut, à tout prix, que les générations de nos enfants et petits-enfants connaissent la vérité sur cette période …. Pardonnez mon émotion, elle rejoint la vôtre quand vous avez rassemblé tous ces souvenirs. Bravo pour ce témoignage de grande qualité qui doit être lu. Eugène POSTIC.


Mon cher Claude. Je te prie de bien vouloir excuser cette familiarité de ma part, mais le souvenir de ton frère Alain et la lecture de ton livre, t’ont rendu familier malgré que nous ne nous soyons jamais rencontrés. Tout d’abord, le livre m’a remis dans l’ambiance de la Grande Kabylie : les noms qui sont mentionnés m’ont rappelé de vieux souvenirs. ….. Enfin un livre qui ressemble à ce que j’ai vécu ! Il m’a semblé honnête et sans concession et même temps d’une très grande sensibilité…. Marc Ploton. Sergent au 6e BCA en Grande Kabylie après être passé au 7e BCA à Bourg St Maurice.


Je viens de finir votre livre. Je dois avouer que j’ai été surpris à plus d’un titre. D’abord par le style que vous déployez pour raconter vos souvenirs. Il est tout simplement digne des plus grands littéraires ! On arrive à voir et à entendre sans aucune difficulté. Ensuite, par votre courage pour servir les populations, dans des moments où l’on tend facilement à juger l’autre comme un ennemi à abattre.

J’ai beaucoup appris sur la Kabylie des années relatées, d’autant plus que mes parents, dont un certain nombre était du côté de l’ALN, n’en parlent pratiquement jamais.

Ce livre, pour peu qu’il soit lu, nous servira, nous, qui continuons, en France comme en Algérie, à vivre dans les braises d’une guerre qui ne nous appartient pas, et sur lesquels soufflent des politiciens très peu scrupuleux.

En ce qui vous concerne, il m’a semblé que vous étiez fait pour rencontrer la Kabylie et ce, depuis l’installation de vos arrières grands-parents dans les Dômes du Miage. D’ailleurs, votre enfance m’a beaucoup rappelé la mienne !... Mohand Mensour. Jeune étudiant kabyle.


Votre livre que je viens de lire m’a bouleversée, tant l’accent de vérité transparaît … J’y ai trouvé une éclatante description de la vie quotidienne des soldats français dont personne ne parle jamais…., tous les arguments qui permettent non seulement de combattre les idées reçues, mais qui rapprochent les populations prises au piège des « politiques ». Je pense que ce livre constitue un des rares témoignages, sur le vif, du calvaire vécu par bien des protagonistes de ces événements…. Sans emphase et sans haine. Loin de tout ce qu’on entend, notamment à la radio et de ce qu’on lit dans les livres d’ « histoire », rédigée pour la jeune génération. Françoise GIRAULT. Journaliste.


Je reviens sur le livre "Des Miages aux djebels" signalé sur le site Internet de la Promo, et j’abonde dans le sens de Postic. Ce livre que je viens de recevoir et que j’ai dévoré d’une seule traite est en effet l’un des meilleurs que j’ai lu sur le sujet. Il devrait intéresser non seulement tous nos petits cos, mais aussi ceux des promotions voisines.

……Je crois que cela reflète très exactement "notre guerre", et qu’il est bon d’en assurer la promotion pour contrer les présentations fallacieuses qui en sont faites….

Ce livre d’anthologie magnifique (papier glacé - 336 pages) et très abondamment illustré, alterne les parcours personnels avec des vues d’ensemble de la situation : c’est un "régal" !.... Claude GRANDJACQUES a tout d’abord servi pendant 15 mois comme chef de section d’une Cie du 5° Etranger (57/58), puis après une courte interruption a rempilé comme chef d’une SAS en Kabylie. (Chapeau pour un jeune pas spécialement militariste au départ !). Par le plus grand des hasards, il se trouve que j’ai été affecté, 2 mois après son départ du 5° Etranger, à la Cie où il avait lui-même servi : j’ai repris le commandement de la section de B. de LONGUEAU (promo DBP), tué en juillet 58 lors de l’opération Bellounis (dont il parle longuement dans son livre), et ai côtoyé tous les jours pendant près de 2 ans le Lt Le PIVAIN (promo DBP 2° Bat., donc sorti en 54), qui nous a tous les deux profondément marqués par sa personnalité hors du commun. Christian de VISMES. Lieutenant en Algérie - Promotion de St Cyr : Amilakvari 54/56).


Journaliste trentenaire, à ce titre, je n’ai pas connu l’époque de la guerre d’Algérie. Celle-ci pourtant me passionne. Je suis allé à Alger pour une série de reportages. Avant le départ, je craignais qu’on me reproche mes origines et me renvoie à ces pages de l’histoire coloniale. Cela n’a jamais été le cas, à aucun moment. Les confrères algériens à qui j’ai fait part de cette surprise heureuse m’on dit : "ceux qui sont restés sur les rancoeurs de cette époque, sont ceux qui ont très bien vécu depuis".

Quel rapport avec l’ouvrage biographique et plus de Claude Grandjacques ? Cette volonté d’expliquer ce qu’était cette guerre qui a happé de jeunes Savoyards et tant de Français dans leurs plus belles années. Leur expérience ne peut en aucun cas se résumer à la distribution de bons points et bonnets d’ânes d’où qu’ils viennent. De par les liens entre ces deux pays, la guerre d’Algérie n’a jamais été et ne pourra jamais être un conflit comme les autres.

C’est la grande richesse de cet ouvrage, avant tout humaniste, qui ne fait pas l’impasse sur les doutes, les joies quotidiennes. Ce livre a surtout le mérite de revenir sur des pages douloureuses pour l’auteur et toute sa génération à une époque où le service militaire n’existe plus, et, où les idéologues s’arrachent les pages d’une histoire qui a presque toujours été écrite sous l’angle de la passion et des intérêts politiciens.

Amateur d’histoire, plutôt de gauche et pas particulièrement passionné par les récits militaires, l’histoire du passé commun entre l’Algérie et la France me passionne, notamment parce que je vois dans les tabous, les souffrances des protagonistes, quels qu’ils soient, l’origine de nombre des maux actuels de la société française. Il ne s’agit pas d’une concurrence des mémoires, mais bien de donner droit de citer à toutes les souffrances quelle que soit l’origine des protagonistes.

Claude lève bien des tabous. Son approche dépassionnée aide à comprendre en quoi cet épisode traumatique de notre histoire pèse encore sur la société française. Dans ce cadre aussi le témoignage de Claude Grandjacques, ceux de ses proches et en premier lieu d’Alain sont capitaux et tranchent avec ce que l’on a pu lire jusque-là.

La force de l’ouvrage comme cela a été si bien dit par nombre de lecteurs c’est aussi l’amour pour Alain, ce frère perdu. Etant moi même issu d’une fratrie de garçons, n’ayant quasiment que des cousins, tous amoureux de la Bretagne, je ne peux aussi que comprendre et sentir résonner en moi la douleur de l’absence décrite avec toute la pudeur et la délicatesse de l’auteur. Merci Claude, une fois ce livre refermé, tu ne peux plus être un inconnu. Cédric MORIN, journaliste spécialiste de la presse sociale.


Votre livre « Des Miages aux djebels » a ensoleillé mon été et je vous remercie chaleureusement d’avoir publié cette somme de témoignages. On y retrouve avec un plaisir immense cette époque, cette terre, ces hommes que nous avons tant aimés. Quel bel écrin pour conserver et maintenir vivant le souvenir de votre frère Alain. Général Arnaud de Ballore.


J’admire votre œuvre de mémoire, la précision et la justesse de vos propos. Ce livre, exempt de parti pris, passionnera les jeunes ou les plus anciens qui voudraient avoir une vue objective sur les origines, les tenants et aboutissants de ces événements dramatiques appelés désormais la guerre d’Algérie. Michel RIGAULT Colonel R .


A votre tour, vous pouvez vous faire une opinion sur la tragédie qu’a constituée la guerre d’Algérie, en achetant ce livre exceptionnel de 336 pages, comprenant une iconographie remarquable et des cartes de situation.

Envoyer votre adresse et un chèque de 29,00 € (Franco de port) à :
- Miages-djebels.
- 484 chemin du Poirier
- 74 170 Saint Gervais les Bains.
- Tel/Rep 06 22 69 33 01

Il s’agit d’une diffusion de l’association Miages-djebels, au profit des handicapés ou de causes humanitaires.

Vous avez la possibilité de vendre l’ouvrage pour une cause vous tenant à cœur.

Prendre contact avec l’auteur pour convenir des modalités pratiques.

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