Miages-Djebels

Accueil du site > Bibliographie > Histoire du 18e Régiment de Chasseurs à Cheval. Aurès-Nementchas. (...)

Histoire du 18e Régiment de Chasseurs à Cheval. Aurès-Nementchas. 1956-1962

lundi 30 juin 2008, par Claude GRANDJACQUES


Les pèlerinages de grand renom peuvent être l’occasion de rencontres et parfois de retrouvailles inattendues. C’est à Lourdes en effet que ces anciens du 18ème RCC ont été touchés par la grâce !....et qu’est né ce désir fort de faire revivre l’aventure humaine de leurs vingt ans passés dans une unité constituée initialement de rappelés du 3e bataillon du 94e RI, devenue le 18ème R.C.C.

Ce régiment est resté pendant six ans dans une zone difficile. Son quotidien n’a pas été une sinécure : une région aride et difficile, quasi désertique, des contions climatiques extrêmes (été brûlants et hivers rigoureux), un équipement sommaire, l’isolement - un convoi par mois, le ravitaillement en vivres frais par parachutages - une vie de soldats engagés contre l’ALN à proximité de la frontière tunisienne, une population Chaouia semi-nomade, déshéritée et relativement hostile.

Les épreuves n’ont pas manqué : les pertes en vie humaine ont été lourdes. « ….Tous ont donné plus qu’ils n’ont reçu. Certains versant leur sang, d’autres faisant le sacrifice de leur vie. En témoignent les 95 tués au combat tous grades et origines confondus. » écrira le Général de division (2° Son) Clément de la Ruelle ; lieutenant au 18ème R.C.C. (01.10.1956-15.04.1959)

Il revient à Jean-Pierre Legendre d’avoir réussi le tour de force de recueillir le témoignage d’anciens de son unité (officiers, sous-officiers et chasseurs) pour en rédiger un livre fresque documenté et d’une grande authenticité.

Le livre Grièvement blessé en opération en 1959, l’auteur fait partie de ces héros discrets qui transcendent leur handicap pour se consacrer à la défense de la mémoire de ses nombreux camarades de combat tombés dans les djebels.

Très actif dans le monde des anciens combattants de son département depuis son retour à la vie civile, il a fondé dernièrement une association des anciens du 18ème RCC. Cette association maintient et entretient les liens de camaraderie forgés dans les Nementchas où cette unité a combattu aux côtés de la 13ème Demi-brigade de Légion Etrangère, ce qui permettra au Lieutenant-colonel Michel Réale d’écrire :

« Lorsque je servais dans la 13ème Demi-brigade de Légion étrangère, ma compagnie a tenu au printemps de 1957 un poste des monts Nementchas conjointement avec un escadron du 18ème Régiment de Chasseurs à Cheval.

Chasseurs et légionnaires ont beaucoup sympathisé, ces derniers avaient baptisé le 18ème R.C.C. la « petite Légion » des pelotons d’appelés ayant été formés comme eux et en leur sein.

Le 18ème R.C.C., régiment du contingent, a rapidement eu un comportement de plus en plus professionnel et répondu aux espoirs que le Général Vanuxem, notre chef, avait mis en lui quand il a dit qu’il lui accorderait la même confiance qu’aux parachutistes et à la Légion.

…. Cet excellent régiment a obtenu des résultats comparables à ceux des troupes de métier ».

Pour commander le livre Écrire à Jean Pierre Legendre

Amicale du 18e R.C.C.

18 Domaine de pré Cabrian

30 330 GAUJAC

Tél 04 66 82 98 01

prix du livre 25€ + 8€ frais d’envoi

chèque à établir à l’ordre de :

Amicale des anciens du 18ème R.C.C. - C/O Jean-Pierre Legendre

Email : legendre.jp@wanadoo.fr

Répondre à cet article

36 Messages de forum

  • je reprends contact avec vous ; je reçois le commandant Regazzoni à sainte marie aux chênes le 15 mai, pour une manifestation du 94° RI . ’’En 1870, c’est le 94° RI qui a défendu notre village’’. je suis de la 55/2B, je suis arrivé en provenance de Haguenau, fin 1956 à Edgard-Quinet , ensuite nous avons ’’déménagé’’ à Kheirane, où je me trouvais au peloton ’’scout’car’’. Escadron de commande.t Nous allions en opé. avec le 2eme escadron : Lieutenant de Laruelle : j’en garde un très bon souvenir et surtout un chef de Peloton Adj-C.Ignacheski J’ai perdu mon copain d’enfance du village voisin (Roncourt ):MDL Joseph Tomaszewski du 3eme Esc. (sept 1957).Je me souviens les lieut. d’Alençon ; Volmerange ; Berge ; com. Weil, Col. du Bois Péan, Au peloton Scout-Car , il y avait avec moi, le MdLde L’Aigle

    Répondre à ce message

    • Bonjour camarade.

      Je fais suivre ton message à Jean Pierre. Amicalement

      Répondre à ce message

      • je viens d’avoir une relation épistolaire avec Pouchelet georges, du 18° rcc en poste à Djellal, 4eme escadron, cl 56/2A. Pour ma part, je suis de la 55/2b, et suis arrivé à Edgard-Quinet en Décembre 1956, et muté au peloton scout-car, pour me retrouver fin janvier, à Kheirane, plein sud. à l’escadron de commandement, commandant Weil - opérations avec le 2° escadron sous le commandement du lieutenant de Laruelle, et avec l’adjudant-chef Ignazewski, au cours des opérations dans tout le secteur : El Ouldja - Djellal - Kanga Sidi Nadji - Foum Ela - Kalatt el Trap - Taberga - Mon chef de peloton : Lieut. Volmerange - M.d.L. de l’Aigle - autres lieutenants que j’ai cotoyé : d’Alençon - de Roujoux - Beau - Warion . Libéré et retour dans mes foyers 3/12/1957. peut-être à bientôt gb

        Répondre à ce message

    • Bonjour, Maréchal des Logis, Michel HOUY - 18ème RCC -55-2C Du 7 Juillet 1956 au 15 Janvier 1958 - D’abord au 3ème bataille du 94 RI- après deux mois à Fontaine Chaude, je suis arrivé à Edgard Quinet pour faire mouvement du Kheiranne début décembre 1956 après avoir formé le 18ème RCC à partir de notre bataillon en récupérant des militaires dans tous les régiments de cavalerie -(16èm dragon, 6èm cuir.....)-J’était MDL au peloton "engins" avec Lieutenant berge, sous lieutenant d’Alençon, commande Weil, plus tard le colonel du Bois Péan. Ensuite, j’ai pris ensuite la responsabilité du service transport avec l’Adjudant GRESSIER, Adjudant Delaveau, MDL Philippot (décédé), chauffeurs : Thomas, Daval, Probst Gaston, etc... RASSEMBLEMENT DE L AMICALE DU 18ème A LOCHES LE 22.09.2012 s’inscrire - tél 06.29.07.93.95 Tous les anciens sont les bienvenus

      Répondre à ce message

    • avez vous connu un de mes voisin Monsieur Peyoucq qui a été le secrétaire du colonel du Bois Péan en Algérie. C’est un ancien (84 ans) haut en couleur ancien professeur d’art plastique à l’Université de Bordeaux ancien de Normal Sup. Pourrait si je lui demande faire un article sur son expérience auprès de son colonel en opération. Antoine de Noray (LCL CR) 0687784150

      Répondre à ce message

  • Bonjour voici un site pour les anciens de la région de khenchela, avec 1500 photos anciennes de la période de guerre, des témoignages et services divers.

    http://KhenchelaWeb.free.fr

    Répondre à ce message

  • Bonjour Monsieur, Nous recherchons des civils ou militaires qui ont pu se trouvaient dans les AURES et surtout à BABAR (SAS comprise) afin de réaliser un documentaire où nous voulons inclure les témoignages sur la guerre psychologique , le massacre de la famille selmi 1957 et les camps de regroupements dans l AURES .( il y a un article d’ André BALTZ sur votre site qui parle de BABAR ) Par avance nous vous remercions de votre réponse et aide. cdt 0145668130

    Répondre à ce message

    • Bonjour Djemaa

      Décidemment on vous rencontre partout sur la toile J éspere que votre santé s’améliore Pour ce qui concerne les camps de regroupement j’ai quelques souvenirs de Bouhamama où j’ai fait un bref sejour fin 1961 Je suis aussi comme vous un lecteur assidu de Babarweb On ne peut oublier les Aurés aux paysages magnifiques et les Chaouias leur peuple courageux Amitiés

      Répondre à ce message

    • Bonsoir, Je suis de Babar, je suis intéressé par l’histoire de mon village, si vous avez plus d’informations concernant ce douar je serai reconnaissant, Pour les Selmi, le combattant qui a perdu toute sa famille est toujours en vie mais souffrant, Merci d’avance

      Répondre à ce message

      • J’étais à Babar au 18ème R.C.C. de septembre 60 à novembre 1962.J’étais sous -officier adjoint au peloton scot-car commandé par l’adjudant chef BERCK. Il y avait eu auparavant, les brûlés du Chélia. J’ai participé à des opérations à Bouamama,Kéran, etc... Le lieutenant FRIZAC commandait l’escadron, il a été remplacé par le Capitaine DAEUBLE, un ancien de la Légion. Des noms qui me reviennent à l’esprit : Bourza, Boulers, Lamanche, Boulau, Ganassa, Bithu. Nous avions un sanglier comme mascotte au PC DU régiment commandé par le colonel KLEIN.

        Répondre à ce message

        • Merci de votre réponse, vous n’avez pas de photos à Babar ou même ailleurs vous me ferez plaisir et je t’enverrai des que je peux celle de Babar et du campement (l’ancien bien-sur)

          Répondre à ce message

        • Je suis un des fils du capitaine Daeuble que vous sitez et qui était bien un ancien de la légion ,mon père est décédé en 2001 sans nous laisser d’historique de ses actions en Indochine, Tunisie et Algérie dommage de ne pas pouvoir vous en dire plus

          Répondre à ce message

          • Foreign Legion Info ٢٧ ديسمبر ٢٠١٨ · تمت المشاركة مع العامة French Foreign Legion and December 27 :


            The most interesting events of the Foreign Legion’s history that occurred on December 27. Click "see more" to read the full post...


            . .

            • 1949, in then French Indochina, a battle with the Viet Minh
            • in the Tra Vinh region, Southern Vietnam
            • 1st Squadron, 1er REC (Cavalry Regiment) participated
            • that day, around 300 Viet Minh men were killed
              — - .
            • 1957, in northern Algeria, clashes with local rebels
            • at Djebel Necissa, in the Oran region
            • 1er REC (Cavalry Regiment) were involved
            • two officers were seriously wounded
            • Captain de Laffon + Lieutenant Daeuble
              — - .
            • in the image, the 1er REC with its Panhard EBR armored cars in Algeria, 1957

            Répondre à ce message

        • Bonjour, je suis le petit fils du colonel Klein. Mon père est décédé il y a peu et je viens de retrouver tout un tas d’archives. C’est très intéressant, et je voudrais savoir s’il existe un musée pour le 18ème régiment de chasseurs à cheval. Dans tous les cas je suis disposé à communiquer les informations en ma possession. Emmanuel Klein : manuquetal@wanadoo.fr 0608463518

          Répondre à ce message

  • J’étais à Foum-Hella de mars à août 58. d’abord avec le lieutenant engagé Le Beschu de Champsavin parti en mai au 2ème bureau.

    Le lieutenant Naffrechoux (à deux barettes"appelé ) aspirant Geffrey ?

    MDL chef Merjay

    2ème classe cuistot : Demangeon Philippe inapte à la marche

    2ème classe cuistot : Besquent Daniel inapte à la marche

    2ème classe Canaple Michel porteur FM

    Que sont-ils devenus lors de l’accrochage en septembre ?

    le brigadier Gix, où était-il ?

    je ne me souviens plus du nom du capitaine

    Répondre à ce message

    • bonjour Mrs , svp si tu te rappelle des noms de chef de sas , et le commandant de camps de babar pas loin de foum hella ,la même période 1957 ,58, ghanutaz@yahoo.com

      Répondre à ce message

      • Juin 1958 arrive en même temps que le général De Gaulle qui pro-nonce face au Forum qui surplombe le Gouvernement Général à Alger, son discours historique. Je suis en fin de stage et j’assiste à ce fameux discours qui commence par ce cé-lèbre "Je vous ai compris". De retour à Tamgra au pied des Aurès j’assure un intérim de quel-ques mois à la SAS du même nom et je remplace ensuite le Capitaine Bardies, devenant ainsi le Chef de SAS de Babar pour dix-huit mois, Lt Paul Gantois - Chef de la SAS de Babar dans les Nementchas - 59 les plus longs et les plus dangereux de ma carrière. Ba bar ... Ce nom résonne comme un conte de fée dans l’imaginaire des enfants de France ? Babar est avant tout un village de quelques six cents âmes bâti auprès d’un col de montagne à la verticale de Cons-tantine et à cent cinquante kilo-mètres de la frontière tunisienne. Climat froid en hiver et très chaud en été. Le village s’étire le long d’une

        Répondre à ce message

    • En réponse à ton message concernant le brigadier Gilbert Gix, il a été blessé comme moi et le maître chien Bernard Douez lors de la fouille de mechtas dans le douar Mahmel a l’est de Tazougaert le 22janvier 1959. Dirigés tous les trois sur l’hôpital de Kenchela, puis sur Constantine, nous nous sommes perdu de vue.

      Répondre à ce message

    • Bonjour passionnée d’histoire c’est avec stupéfaction que je tombe sur le nom de CANAPLE Michel dans votre message. C’était mon grand père, il est revenu sain et sauf de la guerre mais y a perdu beaucoup de copains. Veuillez me contactez au 0646270928 ou par mail celine.vndr@hotmail.com

      Cordialement.

      Répondre à ce message

  • je suis DU VILLAGE DE eL HAOUCH RéGION DE bISKRA JE CHERCHE DES PHOTOS de mon village durant la guerre d’Algerie puicque le 18 eme dragon est passé par le village

    Répondre à ce message

  • Bonsoir Je suis très intéressé par cet ouvrage, et je voudrais savoir comment l’acquérir ? Je suis résident à Hambourg en Allemagne. Merci. Je suis curieux de savoir si je peux rentrer en contacte avec des militaires et harkis ayant connus la région de Taberdga, Zaouïa, El Amra (specialement), seiar.. Et surtout connu ou entendu parler d’un certain BOUTERAA AHMED ben abdelhafid. Mon email : abdelhafidd64@gmail Com

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Il y a aujourd’hui 60 ans que le Lieutenant Elie De Roffignac est mort avec 53 camarades du 2° Peloton du 2° Escadron du 18° R.C.C de Babar comprenant aussi des civils et militaires amis.

    Nous sommes le 2 Août 2019. Je pense souvent à cet atroce accident , j’étais du 2° peloton aussi mais ne participait pas aux marches suite à un accident dans le civil.

    Asphyxiés puis brulés ils étaient à quelques mètres du versant opposé. C’est ainsi.

    Le lieutenant De Roffiniac se rendant compte de la situation a descendu le versant en feu, traversant les flammes pour essayer d’alerter et que on leur vienne en aide. Il est mort dans l’Hélicoptére.

    Je lui rend un hommage pour son ultime courage, sa force de caractére .

    60 ans déjà

    Répondre à ce message

    • Bonjour, Je possède un livret rédigé à la mémoire du Lieutenant de Roffignac qui relate cet épisode dramatique, je peux vous le scanner si vous le souhaitez. Emmanuel Klein

      Répondre à ce message

    • bonsoir ge soui allalata hamza dorigine la sas seiar khenchela adjoint au commandant de la 2e compagnie ; grièvement blessé sur le Chélia le 02.12.1960. Exfiltré après une évacuation mouvementée par hélicoptère, il est sauvé par une opération chirurgicale de la dernière chance ; il va lutter plusieurs jours entre la vie et la mort à l’hôpital Laveran à Constantine. Il participe en 1962 à l’installation de la Maison mère à Aubagne. Après une affectation au 2e R.E.I. où il prend le commandement de la 2e Compagnie portée au Sahara algérien, il prend le commandement du G.I.L.E. A son retour en Métropole, il est nommé chef du centre d’instruction et de préparation à Marseille. Lieutenant-colonel, il est commandant en second à l’Ecole technique des sous-officiers d’active. Promu colonel, il quitte l’armée en 1983. Il publie l’Arbre de proie qui réhabilite les combats dans le Djebel et qui reçoit le prix Erwan Bergot en 2002. Officier de la Légion d’honneur et de l’O.N.M. ; Croix de Guerre des T.O.E. avec deux étoiles d’argent ; Croix de la Valeur militaire avec deux palmes et une étoile d’argent. Il porte la main du capitaine Danjou à Aubagne pour Camerone le 30 avril 2003.

      Répondre à ce message

      • Selosse Jean-Marie, né en 1930 ; à la sortie de l’Ecole, le sous-lieutenant se porte volontaire pour l’Extrême-Orient où il découvre le monde des Képis blancs ; chef de section à la 4e compagnie du I/3e R.E.I., il s’y distingue et revient en 1954 avec une citation et deux étoiles d’argent à sa Croix de Guerre des T.O.E. ; toujours affecté à la 4e C.P. du 3e R.E.I., la fameuse compagnie d’élite du capitaine Pierre Jaluzot, il se distingue lors d’un assaut le 21.06.1955 ; adjoint au commandant de la compagnie, il se fait remarquer le 15.04.1957 lors de l’embuscade de M’Chatt à 10 kilomètres d’El-Milia ; après un séjour à Sidi-Bel-Abbès au 1er R.E., il devient lieutenant légionnaire parachutiste au 2e R.E.P. en 1960 ; chef de la 2e section depuis avril 1960 à Bou Sciar, adjoint au commandant de la 2e compagnie ; grièvement blessé sur le Chélia le 02.12.1960. Exfiltré après une évacuation mouvementée par hélicoptère, il est sauvé par une opération chirurgicale de la dernière chance ; il va lutter plusieurs jours entre la vie et la mort à l’hôpital Laveran à Constantine. Il participe en 1962 à l’installation de la Maison mère à Aubagne. Après une affectation au 2e R.E.I. où il prend le commandement de la 2e Compagnie portée au Sahara algérien, il prend le commandement du G.I.L.E. A son retour en Métropole, il est nommé chef du centre d’instruction et de préparation à Marseille. Lieutenant-colonel, il est commandant en second à l’Ecole technique des sous-officiers d’active. Promu colonel, il quitte l’armée en 1983. Il publie l’Arbre de proie qui réhabilite les combats dans le Djebel et qui reçoit le prix Erwan Bergot en 2002. Officier de la Légion d’honneur et de l’O.N.M. ; Croix de Guerre des T.O.E. avec deux étoiles d’argent ; Croix de la Valeur militaire avec deux palmes et une étoile d’argent. Il porte la main du capitaine Danjou à Aubagne pour Camerone le 30 avril 2003.

        Répondre à ce message

        • Morts pour la France le 27 juillet 1955, dans les Aurès, à Tafassour, sur la piste entre Taberdga et Djellal, 25 légionnaires du III/3e R.E.I. : Plisson Bernard, né le 11.09.1927, lieutenant médecin ; Bellini Palmiro Vincenzo, né le 23.11.1917, sergent ; Et les légionnaires Alfonsi Carlo, né le 17.03.1927 ; Ali Oglou Kiza Erdoghan, né le 01.01.1928 ; Auer Johan, né le 21.12.1929 ; Bertoldi Leandro, né le 02.11.1921 ; Dautreau Julien, né le 16.05.1924 ; Ehlas Clauss Walter, né le 19.07.1933 ; Gruber Ferdinand, né le 05.08.1922 ; Hasenstab Raimund, né le 06.07.1927 ; Kaminski Hermann, né le 22.04.1928 ; Kurys Romer Andreas, né le 03.11.1929 ; Kuster Willi, né le 01.03.1928 ; Lindner Hans, né le 07.08.1925 ; Lopez José, né le 29.11.1929 ; Morel Georges Julien, né le 19.08.1925 ; Neynaud André, né le 30.11.1924 ; Pereira Albert, né le 10.02.1910 ; Perlongo Francisco, né le 18.10.1925 ; Schieske Heinz, né le 18.05.1929 ; Schleuter Werner, né le 09.06.1930 ; Schmidt Herbert, né le 20.10.1932 ; Slanina Ignatz Gerhard, né le 08.07.1932 ; Tietje Heinz, né le 12.11.1933 ; Vollenweider Ernest, né le 28.06.1933.

          Répondre à ce message


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP