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Au nom du sang versé, regardons la vérité

Dernier ajout : 9 octobre 2016.

« Il faut être fidèle à la vérité même lorsque notre patrie est en cause. Tout citoyen a le devoir de mourir pour sa patrie, mais nul n’est tenu de mentir pour elle. » Montesquieu

Le rapprochement entre les hommes passe d’abord par l’épreuve de la vérité. La France d’aujourd’hui n’est pas responsable de la France d’hier, mais elle n’a rien à gagner à nier certaines vérités.

Avec le recul du temps, certains aspects méconnus des mécanismes qui ont conduit au drame humain de ce qui est désormais appelé la guerre d’Algérie commencent à se faire jour.

À cinquante ans de distance, il serait temps d’identifier les racines du mal à l’origine du drame qu’a été la guerre d’Algérie. Le statut de l’indigénat dont peu de Français connaissent l’existence, est à l’origine du fossé qui a été creusé méthodiquement entre les communautés.

La connaissance des mécanismes machiavéliques et inhumains mis en place devrait faire comprendre aux laudateurs des bienfaits de la colonisation, qu’ils revisitent l’histoire…

Tissons des liens d’amitiés entre les hommes. Nous pouvons voir large. Il n’y a jamais trop de bonnes volontés. Un deuxième site est en construction http://lavoiecherif.miages-djebels.org/


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Notes

[1] Le 152e régiment d’infanterie de ligne (152’ RI) est une unité de l’armée française, créée sous la Révolution française. Il a été surnommé régiment des Diables Rouges par les Allemands au cours des combats du Vieil Armand (l’Hartmannswillerkopf) en 1915.

[2] Les sections administratives spécialisées (SAS) étaient chargées de l’assistance scolaire, sociale, médicale envers les populations rurales musulmanes.

[3] Moghaznis : supplétifs des SAS.

[4] Le 27e Régiment de Tirailleurs Algériens.

[5] Bataillon d’infanterie de marine.

[6] Aïn-El-Turk est située à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest d’Oran.

[7] Bousfer ou Aïn Boucefar est située à 20 km à l’ouest d’Oran.

[8] ORSA (officiers de réserve en situation d’activité).

[9] Kanoun : Poterie creuse, en terre cuite, utilisée comme un brasero, pour la cuisson des aliments au charbon de bois.

[1] Théorie qui considère que tous les savoirs organisés, notamment en sciences humaines, sont susceptibles d’être reliés entre eux de telle sorte qu’ils constitueraient un ensemble cohérent.

[2] Voir à ce sujet http://home.nordnet.fr/caparisot/ht...

[3] Confession de foi est adoptée au concile de Nicée : « Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, Créateur de toutes choses visibles et invisibles. Et en un seul Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, engendré du Père, c’est-à-dire, de la substance du Père. Dieu de Dieu, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu ; engendré et non fait, consubstantiel au Père ; par qui toutes choses ont été faites au ciel et en la terre. Qui, pour nous autres hommes et pour notre salut, est descendu des cieux, s’est incarné et s’est fait homme ; a souffert et est mort crucifié sur une croix, est ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux, et viendra juger les vivants et les morts. Et au Saint-Esprit. »

[4] Parmi les plus influents : Montesquieu (1689-1755) qui publie en 1748 « L’Esprit des lois », un ouvrage de sociologie politique qui condamne le despotisme, le fanatisme religieux et l’esclavage colonial. Voltaire (1694-1778) qui affirme sa confiance dans le progrès d’une humanité guidée par la raison et annonce déjà l’esprit anticlérical et rationaliste qui culminera au XIXe siècle et Jean-Jacques Rousseau (1712-1778).

[5] L’auteur tente de démontrer que, dès 1789, est apparue au sein même de l’Assemblée constituante une « rhétorique implacable et meurtrière ». Peu à peu, la concurrence entre les révolutionnaires a entraîné une surenchère de la violence, dans un contexte de décomposition de l’État. La Révolution a fabriqué et multiplié ses propres adversaires, sous le prétexte de complots, afin de permettre au système terroriste de se perpétuer, indépendamment des circonstances politiques et militaires ».

[6] Pendant cette période, environ 500 000 personnes sont emprisonnées et approximativement 100 000 sont exécutées ou victimes de massacres ; dont environ 17 000 guillotinés, 20 000 à 30 000 fusillés, et des dizaines de milliers de prisonniers et de civils vendéens, hommes, femmes, et enfants, victimes notamment des massacres du Mans, de Savenay, des colonnes infernales, et des noyades de Nantes.

[7] http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A...

[8] En cause non seulement l’abolition des privilèges du clergé, la suppression de la dîme, la confiscation des d’immenses propriétés, dites biens de mainmorte, la nationalisation des églises, mais l’obligation de prêter le serment suivant : « Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la paroisse (ou du diocèse) qui m’est confiée, d’être fidèle à la nation, à la loi, au roi et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par le Roi. »

[9] De 1793 à 1798, les armées françaises d’Italie et d’Égypte s’étaient fait ravitailler par des négociants juifs d’Alger, les Bacri et les Busnach (originaires de Livourne, en Toscane) qui s’étaient approvisionnés auprès du Dey d’Alger. Celui-ci grâce à une armée de janissaires administrait pour le compte de l’Empire ottoman les trois beys d’Oran, de Médéa et de Constantine ; peu ou prou le Maghreb central qui plus tard deviendra l’Algérie. » Sous Napoléon et sous Louis XVIII, la France rembourse une partie de la dette, aux Baccri qui dans les faits empochent l’argent et font croire au dey que la France n’honore pas ses créances. En 1827, au cours d’une discussion vive à propos de cette dette, le dey s’emporte et frappe l’ambassadeur français de son chasse-mouches. En réaction la France instaure un blocus des côtes et 3 ans plus tard, le ministère Polignac, qui cherchait un succès militaire pour augmenter son prestige en France, lance l’expédition contre Alger.

[10] Celles-ci font tout de même 200 morts chez les soldats et près de 800 chez les insurgés.

[11] « Histoire de l’Algérie française 1830-1962 » par Claude MARTIN

[12] Ceux-ci avaient été romanisés et christianisés avant l’arrivée des Arabes.

[13] À titre d’exemple, voici ce qu’écrit à son frère, le 21 octobre 1846 le futur Maréchal, qui connaît les Arabes : « il faut frapper d’abord, on s’explique après », et de poursuivre, fier de lui : « Je suis revenu hier de mon expédition chez les Cheurfas. En trois jours je leur ai fait trois razzias, tué trente-six hommes, pris une quarantaine, brûlé les gourbis, vidé les silos. Ils n’avaient jamais voulu paraître devant des Roumis, et sont venus à mon camp en suppliants. Ils n’avaient jamais payé d’impôt à personne, ils ont tout acquitté, et je crois qu’ils ne songeront plus à la révolte. Je n’ai eu besoin que de passer huit jours chez eux, mais avec la colonne infernale. C’est le nom que donnent les Arabes à la colonne d’Orléansville ou d’El-Esnam, comme ils l’appellent. Autres faits d’armes découverts dernièrement :
- les « enfumades » des Sbéhas du 11 juin 1844, par le colonel Cavaignac, les « enfumades » du Dahra du 8 juin 1845 par le colonel Pelissier (1 000 victimes, hommes, femmes et enfants), les « emmurades » des Sbehas du 8 au 12 août 1845 par le colonel De Saint Arnaud (500 victimes).

[14] Celle-ci fit 16 victimes chez les manifestants

[15] À leur fermeture le 22 juin 1848, Paris se couvre de barricades. Les combats sont extrêmement violents, le faubourg Saint-Antoine est bombardé. Chez les soldats, un millier de morts, chez les émeutiers, quatre à cinq mille morts. En trois jours, l’insurrection est matée par le Général Cavaignac. La répression est dure : 1 500 fusillés et 15 000 prisonniers, jugés par des conseils de guerre (5 000 seront déportés en Algérie).

[16] .« L’histoire du Cherif bou Bar’la » par le commandant Joseph Nil Robin.

[17] http://www.universalis.fr/encyclope...

[18] Selon le Larousse «  Aux massacres des Parisiens par les troupes de Thiers, les communards répondent en fusillant 52 otages, dont Monseigneur Darboy, archevêque de Paris. Le 27 mai, les derniers combats se déroulent au cimetière du Père-Lachaise, où 200 communards se sont retranchés…. Du 3 avril au 31 mai, on estime entre 20 000 et 30 000 le nombre de Parisiens tués au combat ou exécutés (les versaillais ont perdu environ 1 millier d’hommes). Le gouvernement fait procéder à 40 000 arrestations environ, et les poursuites dureront jusqu’en 1874. Les 26 conseils de guerre prononceront 13 450 condamnations, dont 268 à mort (23 condamnés seront exécutés, dont Ferré et Rossel), les autres aux travaux forcés et à la déportation dans les bagnes de Nouvelle-Calédonie. Des milliers de vaincus doivent s’exiler. L’amnistie votée en 1880 ramènera en France les derniers survivants ».

[19] Dans, « Histoire de l’insurrection de 1871 » Louis Rinn raconte : Ce jour-là, ce qui restait encore d’alliés à Boumezrag dans le Djurdjura était complètement écrasé par le général Deplauque, qui enlevait d’assaut les deux villages retranchés de Taourirt-Naït-Idjeur et des Aït-Feraach, ainsi que la crête fortifiée qui relie ces deux hameaux et sur laquelle s’étaient retranchés les derniers rebelles des environs, au nombre de 8 à 900. Cette affaire dura de sept heures et demie du matin à onze heures, et le combat fut rude jusqu’au moment où l’ennemi fut rejeté au-delà du col d’Akfadou. Nous eûmes 4 hommes tués et 23 blessés, dont 2 officiers ; les pertes de l’ennemi furent considérables, mais elles ne purent être bien appréciées à cause du grand nombre d’étrangers mêlés aux Aït-Idjeur qui, eux, eurent 18 tués et 9 blessés. Ce furent les derniers coups de fusil tirés dans le Djurdjura. »

[20] http://ldh-toulon.net/Francais-Juif...

[21] Le mot apparaît en français vers 1509 et désigne les habitants du royaume. On trouve dans le latin chrétien le terme regnicolae pour désigner les habitants du royaume des cieux.

[22] Michel De Jaeghere http://christroi.over-blog.com/arti...

[23] Il y avait cinq coutumes incompatibles avec le Code civil : la polygamie, le droit de contrainte matrimoniale, la répudiation, ainsi que la théorie de « l’enfant endormi » et l’inégalité successorale au profit des mâles.

[24] En effet, les indigènes à l’époque ne sont pas toujours enregistrés à l’état civil et quand bien même, ils sont soumis, contrairement aux étrangers européens, au pouvoir discrétionnaire de l’adminisrtateur civil, du préfet et du gouverneur général civil par une procédure complexe prévue par le décret : « Art 1er. La qualité de citoyen français, réclamée en conformité des articles 1er et 3 du sénatus-consulte du 14 juillet 1865, ne peut être obtenue qu’à l’âge de vingt et un ans accomplis. Les indigènes musulmans et les étrangers résidants en Algérie qui réclament cette qualité doivent justifier de cette condition par un acte de naissance ; à défaut, par un acte de notoriété dressé sur l’attestation de quatre témoins, par le juge de paix ou le cadi du lieu de résidence, s’il s’agit d’un indigène, et par le juge de paix, s’il s’agit d’un étranger. ART.2. L’article 10, paragraphe 1er du titre III, l’article 11 et l’article 14, paragraphe 2 du titre IV du décret du 21 avril 1866, portant règlement d’administration publique sont modifiés comme il suit : "Titre III, article 10, paragraphe 1er : L’indigène musulman, s’il réunit les conditions d’âge et d’aptitude déterminées par les règlements français spéciaux à chaque service, peut être appelé, en Algérie, aux fonctions et emplois de l’ordre civil désigné au tableau annexé au présent décret. "Titre III, article 11 : L’indigène musulman qui veut être admis à jouir des droits de citoyen français doit se présenter en personne devant le chef du bureau arabe de la circonscription dans laquelle il réside, à l’effet de former sa demande et de déclarer qu’il entend être régi par les lois civiles et politiques de la France. "Il est dressé procès-verbal de la demande et de la déclaration. "Article 14, paragraphe 2 : Les pièces sont adressées par l’administration du territoire militaire du département au gouverneur général" ART.3. Le gouverneur général civil prononce sur les demandes en naturalisation, sur l’avis du comité consultatif. ART.4. Il sera dressé un bulletin de chaque naturalisation en la forme des casiers judiciaires. Ce bulletin sera déposé à la préfecture du département où réside l’indigène ou l’étranger naturalisé, même si l’individu naturalisé réside sur le territoire dit Territoire militaire ».

[25] Des sanctions (amende ou séquestre jusqu’à la peine d’internement) pour des infractions du genre : réunion sans autorisation, départ de la commune sans permis de voyage, actes irrespectueux, propos offensant vis-à-vis d’un agent de l’autorité…Peuvent s’ajouter des amendes collectives infligées aux douars ou aux tribus en cas d’incendie de forêt..

[26] , Stéphane Papi, « Le contrôle étatique de l’islam en Algérie : un héritage de l’époque coloniale », L’Année du Maghreb [En ligne], VI | 2010, mis en ligne le 10 juillet 2010, consulté le 01 mai 2015. URL : http://anneemaghreb.revues.org/951 ; DOI : 10.4000/anneemaghreb.951

[27] Les musulmans en 1905 par Khaled Bakdash. 1905debats_musulmans%20(1).pdf

[28] http://fr.wikipedia.org/wiki/Islam_...

[29] Le contrôle étatique de l’islam en Algérie : un héritage de l’époque coloniale §18. http://anneemaghreb.revues.org/951

[30] Les manifestations de mai 1958 ont eu au moins le mérite de cristalliser le sujet et de permettre l’émergence d’une République plus lucide

[31] http://jacques.morel67.pagesperso-o...

[32] « Lettres à Thomas, mon fils handicapé »

[33] René Char est un poète et résistant français né le 14 juin 1907 à L’Isle-sur-la-Sorgue et mort à Paris le 19 février 1988

[1] Charles de Gaulle, Discours et messages : Avec le renouveau, mai 1958-juillet 1962, Éditions Édito-Service, 1970, v5, p.40

[2] ↑ Maurice Allais, Les accords d’Évian, 1962, p.120

[3] Front de Libération Nationale. Mouvement révolutionnaire s’étant imposé par les armes pour parler au nom du peuple algérien

[4] Armée de Libération Nationale créée en 1954

[5] Organisation politico-administrativre ; terme inventé par l’autorité militaire française durant la guerre d’Algérie pour désigner les structures clandestines de l’implantation du FLN au sein des populations rurales. Mission : collecter l’impôt révolutionnaire, faire du renseignement, de la propagande, du recrutement et le cas échéant, dénoncer les récalcitrants.

[6] Section Administratives Spécialisées, administration militaire dépendant des sous-préfectures, chargées d’encadrer et d’assister la population musulmane à partir de 1955

[7] Les chasseurs de l’Akfadou page 110.

[1] Les présidents de l’A.P.C. de Bouzeguène

- Amroun Tahar
- Sadaoui Rabah
- Belkacmi Md Chérif
- Premières assemblées
- 1967-1971 : Sadaoui Salah (correction)
- 1971-1975 : Mettouchi Hafid
- 1975-1979 : Aliane Ferhat
- 1979-1983 : Rachedi Mahmoud puis Sadji Elhadi
- 1987-1989 : Sadji Elhadi
- 1989-1990 : Mettouchi Hafid
- 1990-1993 : Akli Makkhlouf
- 1993-1997 : Aliane Ferhat puis Hanouti Saadi
- 1997-2002 : Habbi Arab puis Kessai MdArab
- 2002-2005 : Callal Omar
- 2005-2007 : Acherar Sliman 2007-2012 : Mourad Sadji.
- 2012-  : Bessaha Mourad

[1] Il s’agit d’une erreur. Il faut lire 1854 comme cela ressort de la lecture du livre de Nil Joseph Robin

[2] Il s’agit d’une erreur. Il faut lire 1854 comme cela ressort de la lecture du livre de Nil Joseph Robin

[1] Chiffres issus de l’ouvrage de Jean-Jacques Jordi, De l’exode à l’exil en France : Rapatriés et Pieds-Noirs en France, Paris, L’Harmattan, 1993, 250p.

[2] Daniel Lefeuvre, « Les trois replis de l’Algérie française », in Jean-Charles Jauffret (dir), Des hommes et des femmes en guerre d’Algérie, Autrement, Paris, 2003, p. 56-72.

[3] Le 17 juin 1962, l’accord Susini-Mostefai entre l’OAS d’Alger et le FLN annonce la fin du mythe de l’Algérie française. De sa prison, le général Salan s’y rallie et appelle, sans être entendu, les Européens d’Algérie à rester.

[4] Chiffres présentés au Sénat par Jean de Broglie, secrétaire d’État aux Affaires algériennes, en 1964.

[5] Ne vivant pas dans les départements français d’Algérie lors du décret Crémieux en 1870 octroyant a citoyenneté français aux indigènes israélites, ils étaient, jusqu’en juin 1962, considérés comme des Français de statut de droit local (mosaïque), comme l’ensemble des « musulmans français ».

[6] Benjamin Stora, « L’impossible neutralité des Juifs d’Algérie », in Mohammed Harbi, Benjamin Stora (dir), La guerre d’Algérie. 1954-2004. La fin de l’amnésie, Paris, Laffont, 2004, p. 287-315.

[7] Ceci en contradiction avec les déclarations d’avant les Accords d’Evian où la liberté de circulation et de choix du lieu d’installation seraient respectés tant pour les « Européens » que pour les « Musulmans ».

[8] Service historique de l’Armée de terre – SHAT 1 R 336/4. Communication du ministre des Armées sur les dispositions prévues concernant les FSNA servant sous l’uniforme, premier trimestre 1962.

[9] Centre des archives contemporaines – CAC 19910467/2. Vraisemblablement du ministère de l’Intérieur.

[10] L’Algérie est alors paralysée politiquement par la vacance du pouvoir et la guerre civile avec l’éclatement du FLN et de l’ALN en deux coalitions rivales. Et le départ massif de tous les cadres et travailleurs européens désorganise les structures socioéconomiques algériennes.

[11] Ces arrivées du dernier trimestre 1962 font suite à la période de reflux de métropole enregistrés au cours des mois de juin, juillet et août 1962, conjuguant les retours saisonniers en Algérie à la ferveur engendrée par l’indépendance algérienne, flux migratoire qui demeure le plus important depuis les dix dernières années.

[12] N’y resteront finalement que les coopérants français dans le cadre des accords bilatéraux franco-algériens ainsi que les Français d’Algérie qui pour des convictions politiques y demeureront en optant pour la nationalité algérienne, les fameux « pieds-verts ».

[13] Afin d’être exhaustif, il faut rajouter le rapatriement des notables et autres fonctionnaires français musulmans. Familles comprises, ils seraient estimés à environ 55.000 personnes en 1968.


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