Dernier ajout : 15 août 2012.
Actuellement, la présence française en Algérie est chargée de bien des maux !.... C’est dans l’air du temps.
Le prisme de l’idéologie déforme souvent des regards ou des réflexions.
Abandonnons l’idéologie et les dogmes pour regarder les hommes et la réalité. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc en dehors d’un système oppressant qui malheureusement avait oublié souvent l’homme.
[1] Jacques Chevallier, Nous, Algériens, op. cit.
[2] Jean-Paul Thomas, Droite et rassemblement du PSF au RPF, 1936-1953, thèse d’État, Institut d’études politiques de Paris, 2002.
[3] Historia Magazine, « La guerre d’Algérie », op. cit.
[4] Ibid.
[5] Abderrahmane Farès, La Cruelle Vérité. L’Algérie de 1945 à l’indépendance, Paris, Pion, 1982.
[6] Alain de Sérigny, Échos d’Alger, t. II, op. cit.
[7] . Fernand Pouillon, Mémoires d’un architecte, Paris, Seuil, 1968.
[8] Jean-Louis Planche, in Jean-Jacques Jordi et Guy Per-villé (dir.), Alger 1940-1962, op. cit.
[9] Témoignage de Christian Ripoll sur Alger-roi.net.
[10] . Historia Magazine, n° 198, 20 octobre 1971.
[11] Jacques Chevallier, Nous, Algériens, op.
[12] Entretien avec l’auteur.
[13] Alain de Sérigny, Échos d’Alger, t. II, op. cit.