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A la mémoire du personnel des SAS, victime de son engagement

dimanche 7 février 2010, par Collectif.


L’article Le tragique destin de Maurice Feignon a été publié dans le journal "Val d’Indre" le 8 novembre 2008. Il vient de m’être communiqué par mon ami Jacques.

Villedieu-sur-Indre. Le 1er novembre dernier, le docteur Briotet, président de la Fédération nationale des médecins anciens combattants, avait fait le déplacement de Paris pour venir honorer la mémoire de Maurice Feignon, mort pour la France en mars 1956 et qui repose au cimetière de Villedieu.

Dans son hommage, le docteur Briotet retraça la vie de son collègue médecin.

Né a Paris en 1928, Maurice Feignon est, de par ses parents, berrichon, puisque Roger Feignon et Élise Mausat étaient tous les deux natifs de Villedieu et avaient gagné la capitale pour s’installer à leur compte dans une brasserie.

Maurice Feignon, après des études à la faculté de médecine, sera interne à l’hôpital du Havre.

En 1956, il part en Algérie en qualité de médecin de guerre. Il sera, comme ses collègues, sur le front. Mais son rôle sera avant tout humanitaire, intervenant en cas de besoin sur toute la population ; quelle que soit sa nationalité, civils ou militaires. « Il n’y a pas d’ennemis dans la médecine, il n’y a que des victimes qui souffrent et qui ont besoin d’aide. »

Trois mois après son arrivée en terre algérienne, Maurice Feignon sera fait prisonnier, torturé, puis tué dans d’atroces souffrances.... Une barbarie indéfinissable, dont nombre de jeunes médecins furent victimes.

A la fin de son hommage, le docteur Briotet rappelait que "Maurice Feignon consacrait ses forces à l’assistance médicale gratuite et gagnait l’estime des malades qu’il soignait, spécialement dans les populations rurales, musulmanes, qui se montraient très reconnaissantes des soins qu’il prodiguait ».

Un hommage émouvant, à la hauteur de ce jeune médecin théopolitain de souche, et qui repose à tout jamais en terre théopolitaine.

PS : le médecin Auxiliaire Maurice Feignon, était à la SAS de Sidi Djillali (Tlemcen).


Le devoir de mémoire concerne l’ensemble des personnes civiles et militaires ayant servi dans les SAS et morts pour la cause d’une Algérie qu’ils rêvaient plus fraternelle.

La liste ci-dessous demande à être complétée. Elle est établie à partir de l’article en provenance du Ministère de la Défense.

OFFICIERS ET SOUS-OFFICIERS SAS MORTS AU CHAMP D’HONNEUR

Cette liste initiale est tirée de l’étude, " Les SAS en Algérie : un outil pour la stabilisation est incomplète" voir http://www.miages-djebels.org/spip..... Elle est très incomplète.

Pour entretenir le souvenir de nos camarades, nous demandons à ceux qui détiendraient des renseignements de contacter le responsable du site. Merci.

Officiers 1956

  • Lieutenant Pierre Leprince, chef de la SAS du Vieux Marché (Sétif)
  • Médecin Auxiliaire Maurice Feignon, SAS de Sidi Djillali (Tlemcen)
  • Lieutenant Serge Cuvellier, chef de la SAS de Guendouze (Constantine)
  • Médecin Auxiliaire Jean Lepouleuf, SAS de M’chouneche (Batna)
  • Lieutenant Joseph Geffroy, chef de la SASd’Aïn Rich (Médea)
  • Médecin lieutenant Casimirius, SAS de Valee (Constantine)
  • Lieutenant Jacques Labaume, chef de la SAS de Ras Debaa (Alger)
  • Capitaine Georges Sembla, chef de la SAS de Beni Chaïb ( Alger)
  • Lieutenant Henri Jouvet des Merands, chef de la SAS de Tikobain (Tizi-Ouzou)
  • Capitaine Jean Lhote, chef de la SAS des Ouacifs (Tiii-Ouzou)
  • Lieutenant Gérard Jacquotte, chef de la SAS des Ouadhias (Tizi-Ouzou)
  • Lieutenant DUPUIS

1957

  • Capitaine Charles Moreau, chef de la SAS de Pirette (Tizi-Ouzou)
  • Médecin Auxiliaire Jacques Varnier, SAS de Bouznina (Batna)
  • Capitaine Roger Medard, chef de la SAS de Vamier (Orléansville)
  • Lieutenant Jean-Claude Sancan, chef de la SAS Nomade de Doucen(Batna)
  • Lieutenant Jean de Pouilly, chef de la SAS d’Akourma (Sétif)
  • Capitaine André Marty, chef de l’E.L.A. de Mascara
  • Sous-lieutenant Charles Robert, chef de la SAS d’El Aouedj (Tlemcen)
  • Sous-lieutenant Eugène Fournier, chef de la SAS de Gouraye (Bône)
  • Lieutenant Rodolphe Boegli, chef de la SAS de Chetouane (Oran)
  • Médecin Auxiliaire Philippe Enault, SAS de Yakouren (Tizi.Ouzou)

1958

  • Lieutenant Jacques Pierre, chef de la SAS d’ EI Richa :’(Tiaret)
  • Lieutenant ;Jean Bireaud, chef de la SAS de Beni Ourtilane (Sétif)
  • Chef de Bataillon Jean Jigue, chef de l’E.L.A. de Frenda (Tiaret)
  • Sous-lieutenant Claude Faure, adjoint au chef de la SAS de Bou Ahmar (Batna)
  • Aspirant René Jolibois, adjoint au chef de la SAS de Jemmapes (Constantine)
  • Capitaine Michel Duhem, chef de la SAS de Hamala (Constantine)
  • Lieutenant Jean Bechu, chef de la SAS de Chellata (Sétif)
  • Lieutenant Raymond BOUCHEMAL, chef de SAS à Tassala, près de Mila à l’ouest de Constantine, disparu le 5 juillet 1958.

1959

  • Sous-lieutenant Jean-Claude Rodary, SAS de Barika (Batna)
  • Lieutenant Jean-Claude Morel-Vitre, Chef de la SAS de Bougainville (Orléansville)
  • Lieutenant Yves Schoen, chef de la SAS de l’Alma (Alger)
  • Lieutenant Joseph Mansuy, chef de la SAS de Boudjimaa (Tizi-Ouzou)
  • Lieutenant Charles Tumoine, chef de la SAS de Fedj M’raou (Bône) .
  • Lieutenant Etienne Negroni, chef de la SAS de Boughzel(Batna)
  • Aspirant Bernard Desmas, SAS de Babar (Batna)
  • Sous-lieutenant Claude Richard. SAS d’Aziz (Médea)
  • Lieutenant Ahmed Kerboua, SAS de Seddouk (Sétif)
  • Lieutenant Christian Carels, chef de la SAS de Taya (Bône)
  • Capitaine Jean Marie Alfred ESCAFFIT, chef de la SAS de El Dragen ( Bougie)

1960

  • Sous-lieutenant Lodovéo Mongiat, SAS de Nechmeya (Bône)
  • Capitaine Michel Floc’h, chef de la SAS de Betachha (Constantine)
  • Capitaine Louis Guidon, chef de la SAS de Pasteur ‘(Batna)
  • Sous-lieutenant François Perrin, SAS de Barbacha (Sétif)
  • Sous-lieutenant Pierre Denantes, SAS de Souk el Haad (Tizi-Ouzou)
  • Lieutenant Jean-Marie Le Goff, chef de la SAS de Behagle (Sétif)
  • Lieutenant Bernard Humbert, chef de la SAS de Tassala (Constantine)
  • Capitaine René Valentin, chef de la SAS de Bouandas Bou Sellam (Setif)

1961

  • Aspirant Dominique Lescieux, SAS d’Adhioune (Sétif)
  • Lieutenant Jean-Marc I.e Guen, chef de la SAS de Smaoun (Sétif)
  • Sous-lieutenant Guy Benoit, SAS de Malakoff (Orlransville)
  • Sous-lieutenant Michel Biaugeaud, chef de la SAS de Beni Ilmane (Sétif)
  • Sous-lieutenant Gérard Terrezano, chef de la SAS de M’doukal (Batna)
  • Capitaine Françis Picard, ELD deTiaret
  • Sous-lieutenant Pierre Delaveau, SAS de Zenina (Médea)
  • Capitaine Jacques Neuser, chef de la SAS de Zenina (Médea)

1962

  • Lieutenant Daniel Morin, chef de la SAS de M’doukal (Batna) (3)
  • Sous-lieutenant Claude Pessini, chef de SAS de Texenna (Constantine)
  • Sous-lieutenant François Bernard, chef de la SAS de Bouderballa
  • Aspirant Pierre Goetz, SAS d’El Attabia (Constantine)
  • Capitaine Georges Deleuze, chef de la SAS de Tourtatsine (Médea)
  • Sous-lieutenant Eugène Fristel, chef de la SAS de Francis.Garnier. (Constantine)
  • Lieutenant Georges Llopis, chef de la SAS d’Affreville (Orléansville)
  • Lieutenant François LE MERRE, SAS de Dehemcha (Périgotville, Kerrata, Sétif) porté disparu le 24 avril 1962.

Sous-officiers 1956

  • M.D.L. Georges Lafond, SAS de Yakouren (Tizi-Ouzou)

1957

  • Sergent Georges Goret, SAS de Ifigha (Tizi-Ouzou)
  • Sergent-chef Arthur Lecocq, SAS de Djeballa (Tlemcen)
  • M.D.L. Paul Audelan, SAS de Tifrit (Tizi-Ouzou)
  • M.D.L.-Chef Roger Daouda, SAS de Barbacha (Sétif)
  • Sergent-chef Roland Gerling, SAS d’Arris (Batna)

1958

  • Sergent-chef Daniel Hannicotte, SAS de Djellali Ben Amar (Tiaret)
  • M.D.L. Michel Guillaume, E.L.D. Tizi-Ouzou
  • Sergent-chef Jacques Lecomte,SAS de El Meridj (Bône)
  • Sergent-chef Louis Creste, SAS de Tacheta Zouggara (Orléansville)

1959

  • Sergent Francis Desbiolles, SAS de Feid El Botna (Médea)
  • Sergent René Pasquet, SAS de la Marsa (Bône)
  • Sergent-chef Maurice Varlet, SAS de Boughzel (Batna)
  • Adjudant-chef Octave Coussot, SAS de Ouled Djellal (Médea)

1960

  • Adjudant Claude Muet, SAS de El Alef (Mostaganem)
  • Sergent Roger Delpey, SAS d’Adekar (Séfif)
  • Sergent-chef Michel Durin, SAS de Guentis (Bône)
  • Sergent-chef Henri Cathtelin, SAS d’Oued Oughat (Mêdea)
  • Sergent-chef Hafid Maouz, SAS de Camp des Chênes (Médea) 1961
  • M.D.L.-Chef Vinrent Cazoria, SAS de Oued Oughat (Médea)
  • Adjudant-chef Jean Santoni, SAS de Bou Saada (Médea)

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24 Messages de forum

  • de mai 1960 à septembre, j’ai fait mes classes à VANNES au 5ème Cuirs. J’étais dans le même peloton qu’Eugène FRISTEL,lequel est ensuite parti à SAUMUR faire le E.O.R.... puis il est parti en Algérie com- me chef de S.A.S.Il y a quelques années j’ai appris qu’il n’en était pas revenu.DCD, le 4 mars 1962. A vannes, c’était un peu notre grand frère, plus mature que la majori- té d’entre nous qui avions 20 ans.Lui,sursitaire,en avait 26.C’était aussi notre "homme de base" parceque, très grand.Dansle civil, il était Inspecteur des Douanes et je crois qu’il habitait MORLAIX. Quelqu’un peut-il me donner les circonstances de sa mort ?

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    • A la mémoire du personnel des SAS, victime de son engagement 11 janvier 2011 12:42, par DUMOULIN Philippe

      De Mars à Août 1960, j’ai fait les EOR à SAUMUR avec Gérard Terrezano. En Septembre 1960 il a été nommé officier SAS à M’DOUKAL et moi dans un peloton blindé dans les Aurès. En Janvier 1961 mon peloton est affecté à BARIKA et c’est avec joie que je retrouve mon ami Gérard TERREZANO dans son petit paradis de M’DOUKAL (le veinard !) En Avril 1961 je rejoins mon régiment le 4°RCA qui est affecté sur le Barrage Tunisien Fin 61 j’apprends avec une très grande tristesse que mon ami a été tué le 21 Novembre 1961 Depuis, je ne peux l’oublier J’ai n’ai aucun renseignement sur sa mort ni sur sa famille. Toutes mes démarches restent vaines Quelqu’un peut-il me renseigner Merci de tout cœur

      NB : Son successeur (?) le Lieutenant Daniel MORIN SAS à M’DOUKAL a été tué en 1962 (M’DOUKAL n’était donc pas le Paradis que je croyais...moi même, j’ai sauté sur mine et suis tombé deux fois dans une embuscade aux alentours de M’DOUKAL !!!)

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      • Bjr

        je n’etais pas de vos divers deplacements ou Rgts , mais si vous connaissez la region de naisssance ou habitation de votre ami il est assez facile soit de contact la mairie etat civil, ou si vous voulez indiquez moi ces lieux et je vaiis essayer de faire une recherche si vous connaissez l’histoire de Bouchemeal, j’aen ai retrouve trace et temoins en Kabylie lp parisljm@aol.com

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    • A la mémoire du personnel des SAS, victime de son engagement 13 mars 2012 11:21, par HELLIVAN Alain

      J’ai très bien connu Eugène Fristel. J’ai, comme lui, été inspecteur-élève à l’Ecole Nationale des Douanes.Nous nous sommes cotoyés dans cette école pendant deux ans . Il était titulaire d’une licence en droit après études à la Fac de Rennes. Nous étions d’autant plus amis que dans cette école située alors à Neuilly, les bretons étaient peu nombreux. A l’issue de l’école, Eugène remplissait ses obligations militaires. Réformé, pour ma part, j’étais affecté, en stage, puis titularisé à Alger. Pendant son séjour en Algérie,Eugène est venu me rendre de rares visites.L’avenir nous paraissait incertain et même, pour lui, carrément fichu.Pour sa part, c’était presque un testament oral : que son sacrifice imposé soit reconnu au moins par la pose d’une plaque rappelant son nom à l’END, comme cela avait été le cas pour je crois deux de nos prédécesseurs dans cette école. Vous pouvez me contacter par courriel : alain.hellivan@orange.fr

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  • A la mémoire du personnel des SAS, victime de son engagement 13 avril 2011 07:53, par Justine Carrie

    Je suis actuellement à la recherche d’une personne d’écrire une biographie sur qui sert de mon dernier article avant mon diplôme. J’ai vraiment besoin de faire un excellent document pour que je puisse l’inclure dans ma resume writing et que le travail que je veux vraiment. Cet article sera très utile pour moi d’atteindre.

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  • J’ai été très surpris et heureux de trouver ces quelques lignes à la mémoire du lieutenant jean marc LEGOFF que j’ai connu à BEHAGLE en 1959 lors de son installation et de la création de la SAS. A l’époque, j’étais étudiant, et le HAUT COMMISSARIAT A LA JEUNESSE ET AUX SPORTS sous la présidence de HERTZOG proposait après queques cours d’arabe dialectif, à des étudiants de passer leur 3 mois de vacances en Algérie pour y aider et découvrir la situation entre les populations. Pour des raisons d’assurance nous étions traités comme officier, tout en gardant notre statut de civil. Affecté dans un premier temps à Saint ARNAUD au recensement des besoins dans une camp de regroupement, j’ai par suite demandé au lieutenant colonel LAURIERE à Sétif une affectation plus conforme à mes aspirations. J’ai donc rejoint BEHAGLE mi juillet où j’ai aidé à l’AMG pendant les 3mois qu’ont duré monséjour. J’ai été particulièrement touché par la gentillesse, l’ouverture d’esprit et l’engagemen de mon chef de SAS le Lt LEGOFF. nous avons correspondu un moment, puis j’ai appris son décès au cours d’un engagement. Je crois qu’il était très apprécié de la population dont il comprenait les besoins et connaissait les difficultés. je suis heureux de ces quelques lignes à sa mémoire. RIP.

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    • A la mémoire du personnel des SAS, victime de son engagement 9 mars 2013 17:34, par Frédéric LE GOFF

      Monsieur, Par le plus grand des hasards en procédant à un rectificatif sur le site « www.miages-djebels.org » au sujet du prénom de mon père, Jean-Marie LE GOFF, ma mère et moi avons pris connaissance avec beaucoup d’émotions de votre commentaire. Cela fût, surtout pour ma mère, un plongeon dans un passé heureux. Merci pour votre mémoire et l’évocation de souvenirs partagés, élogieux à l’égard de mon père. Ma mère se souvient bien de votre passage à la SAS de Behagle, un peu moins de celui de votre collègue étudiant. En revanche pas moyen de remettre un nom et un prénom sur votre personne. Et croyez le bien, elle le regrette. Nous avons retrouvé quelques photographies que nous pouvons tenir à votre disposition si vous le souhaitez. Ma mère vous adressant ses meilleurs souvenirs, recevez monsieur, mes salutations respectueuses et compte tenu des années écoulées, je vous souhaite tous mes vœux de santé.

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      • bonjour je cherche des ronseigment de lieutenant girard christian de la sas oued sebt boumedfa merci mon tel 07 90 30 21 77

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      • Bonjour , Je m’appelle PENALVA Robert et j’étais instituteur civil à Behagle de 1959 à 1962 . J’ai bien connu votre papa le lieutenant Jean Marie LE GOFF et votre maman et présent le terrible jour où il a été tué . C’était un type formidable avec lequel j’avais lié une solide amitié. Vous imaginez mon émotion en lisant ,par hasard sur mon ordinateur,votre réponse à cet étudiant qui connut votre papa . Si le hasard vous conduit à lire ce message ,vous pouvez prendre contact avec moi : rpenalva@orange.fr . Vous pouvez aussi en savoir davantage sur moi sur Google ( Robert PENALVA ,maire etc...) En espérant être contacté , veuillez croire à mon plus amical salut. Robert PENALVA

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    • Je croix que le lt jean marie le goff s a s de behagle est mort en 1960

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    • Bonjour , Je m’appelle Robert PENALVA et j’étais instituteur civil à Behagle d’octobre 1959 à juin 1962 . J’ai bien connu le lieutenant Le Goff , j’étais à Behagle quand il a été tué et je me souviendrai toujours de ce triste jour . Comprenez ma surprise et mon émotion en découvrant votre mot par hazard sur mon ordinateur . Un choc pour moi qui ai bien connu et fréquenté le lieutenant dans cette terrible période de ma vie . C’est loin mais je n’ai rien oublié et n’oublierai jamais . Avez vous connu aussi le sous-lieutenant Estanguet et le secrétaire de la SAS mon ami monsieur BUIL ? Une réponse me toucherait . Mon mail rpenalva@orange.fr

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  • je reherche des informations sur tuer le chef de la sas d’un Ain rich lieutenant JOSEPH GEFFRYO 1956 par des soldats algerien FLN . j’habite dans commune Ain rich wilaya Msila . envoyer moi au mon email : jaberano120@gmail.com

    merci a tous .

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    • mon cher humin si vous cherchez qui a commit cette tuerie et moi je cherche qui a commit celle de mon grand _pere a PARIS dans son cafeteria nomme SMAIL AHMED ET RECONNU CETTE ACT COMMIT PAR LA POLICE Fancaise en vrait pour nous le tueur c est -LA GERRE-

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    • Si nous chechons qui a commit les tueries de nos autres ont s angloutient dans notres tempts .Et le tueure et bien vesible mais il aime te laissait chercher pour que tu ne verra a jamais les crimes qu il les exerce actuellement avc ses gerres ET le tueure de nos autres c est bien la GERRE avec ls memes hoteures

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    • GEOFFROY Paul Lieutenant d’Infanterie +10 06 1956 Aïn-Rich (Bou-Saada)

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    • Bonjour

      je reponds a votre message,

      pouvez vous svp m’en dire plus ?

      (vous cherchez des renseignemnts ou vous pouvez en "donner".. ? )

      merci pour votre reponse Lp

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    • Salut, je suis originaire de Ain-Rich j’ai eu quelques renseignements concernant le lieutenant GEFFROY Joseph qui était au camp militaire de Ain-Rich que j’ai trouvé sur le net. J’espère que vous aurez besoin. GEFFROY Joseph Jean Georges Né le 20/03/1931 à Côtes-d’Armor France. Fils de Narcisse GEFFROY et d’Anne Marie LE TROQUER. Lieutenant des Affaires Algériennes, chef de la Section Administrative Spécialisée (S.A.S.) d’Aïn Rich. Assassiné le 10 juin 1956 à 00h30 à son domicile avec son épouse par un commando du F.L.N à l’âge de 25 ans. A Ain-Rich, Il habitait derrière l’ancienne école sur la route qui mène à DJENNA à Ain-Rich. Acte de décès dressé le 11 juin 1956 à l’état-civil européen de Bou Saada. Une plaque commémorative honore sa mémoire sur la tombe familiale du cimetière Saint-Michel à Saint-Brieuc. Le camp d’Ain-Rich (S.A.S.) Avait pris son nom jusqu’au 1995. Amitiés. Ali

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  • peut ont avoir des information et renseignements sur les deux lieutenant jean bechu chef de la sas chellata svp et jean de pouilly chef de la sas de akrouma ss ils ont vivant ou bien pour les contacter et merci bien

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  • Bonjour, quelqu’un pourrait-il me parler de Michel CAES de Ronchin (Nord) un sous-lieutenant mort en Algérie. C’était mon cousin. Merci. phl@philippelaurent.fr

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  • le sergent Delpey. je voudrai échanger ne lettre , au moins une fois avec quelque personne proche du sergent Delpey, J’ai vécu, l’avant et l’apr"s de cette embuscade et j’auri pu être de ce convoi...

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