Miages-Djebels

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Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA.

vendredi 4 avril 2008, par Claude GRANDJACQUES

En rédigeant le livre, j’ai découvert le cas du caporal-chef Paul Bonhomme, enlevé à Bouzeguène au cours de l’embuscade meurtrière du 30 août 1957. Il venait de passer la visite médical pour sa libération quelques jours plus tard.


Pour l’honneur de Paul et de sa famille, je fais la synthèse de ce que j’ai appris.

Tout a commencé avec l’embuscade du 30 août 1957. Voir page 198 « Des Miages aux djebels ».

" Le 30 août 1957, entre Bouzeguene et Haoura, un convoi de la 4e compagnie subira une embuscade et les pertes seront de loin les plus sévères en personnel et armement jamais consenties par le 27e B.C.A. lors d’un même combat durant ses sept années de présence en Algérie (5 tués - 11 blessés – I disparu - 9 armes perdues, dont 1 fusil-mitrailleur - 2 postes radio)….. Au début de la matinée, des éléments de la 1ère compagnie ouvrent le feu, à grande distance, sur un groupe qui se réfugie dans la forêt. Une patrouille récupère des vêtements et un fusil de chasse. Pendant ce temps, un convoi de ravitaillement se fait accrocher par une bande d’une centaine de rebelles, en gros une katiba, sur la piste reliant Bouzeguene à Haoura, entre le lieu-dit : “ Carrefour des Généraux “ et le village d’Aït Ferrach. Vingt-neuf gradés et chasseurs constituent le personnel de ce convoi sous les ordres d’un sergent-chef.

Le dispositif rebelle est échelonné sur 200 mètres environ, de chaque côté de la piste, sur un terrain accidenté, favorable à une embuscade contre un convoi. Dès le début de l’engagement, à la manière des Viets sur la RC4, les fellagas, armés en majorité d’armes de guerre, passent à l’assaut de la rame, appuyés par une forte base de feu constituée d’armes automatiques et de lance-grenades, installée sur les rochers escarpés bordant la piste au nord.

Immédiatement, le commandement de l’opération juge de la gravité de la situation et demande l’intervention de l’aviation. Rameuté, le poste de Bouzeguene pousse des éléments sur les lieux du combat et de son côté, la C.C.A.S. met sur pied deux sections qui foncent sur les lieux. La 3e compagnie récupère en hâte ses deux sections qui rentraient de bouclage et les dirige sur Bouzeguene où se rend également le chef de corps alerté sur le terrain de la précédente opération.

Le combat est acharné. Submergés, les éléments du convoi se replient sur le poste d’Haoura à l’exception de l’équipage du half-track qui, malgré un incident de tir sur la 12,7 interdit aux rebelles, par les feux de ses armes individuelles, l’approche du véhicule. Les premiers renforts de Bouzeguene mettent en fuite les rebelles en se lançant dans le combat. La grande confusion régnant sur les lieux interdit un tir d’artillerie demandé par le chef de corps. Quant à l’absence de liaisons radiophoniques, elle est la conséquence directe de la mort du sergent-chef, ce qui a désorganisé la défense. La tactique des rebelles est simple : le chef ou celui qui porte des galons, et les antennes. L’arrivée des renforts permet de récupérer les corps du sergent-chef et de deux autres chasseurs.

Neuf blessés ont rejoint par leurs propres moyens le poste d’Haoura où ils sont évacués par hélicoptère sur Tizi-Ouzou. Mais fait plus grave, l’appel nominatif des membres du convoi fait ressortir la disparition d’un caporal-chef. Est-il mort, blessé ou prisonnier ?

Des patrouilles sont envoyées dans toutes les directions pour essayer de le retrouver en cherchant le contact avec les rebelles. A la tombée de la nuit, les recherches sont suspendues. Le bilan est lourd ; comme le rappelle le commandant des Chasseurs, ce sera le plus lourd de la campagne. Le lendemain, une fouille minutieuse est encore effectuée afin de retrouver le caporal-chef disparu. La recherche de renseignements dans les villages des alentours ne donne rien. À croire qu’il n’y a pas eu de combat ! Rien ne permet de localiser le refuge de la katiba. La rage au coeur les chasseurs cessent les recherches." Roger Henria, "Les chasseurs de l’Akfadou".


Tout récemment, par un nouveau camarade, à l’époque sergent au 27, en poste à Haoura, présent dans le convoi lors de l’embuscade, j’ai eu en main un extrait du journal de marche de la compagnie. je le reproduis dans sa sobriété :

« Vendredi 30 août 1957 Nuit du 29 au 30. Calme. Patrouille de 0 à 2 heures au village d’Ibouisfène..

Liaison Iffigha-Tizi-Ouzou pour visite médicale des libérables. Embuscade en NY66 A83 sur convoi en mouvement sur 9QQ5 à 17 heures.

Tués : Sergent Delubac, sergent Chaîne, Chasseurs Bartin, Sartorelli, Larue.

Blessés : Sergent/Chef Bolh, Sergent Coupat, C/C Guillemin, Chasseurs Schaub, Borrel, Gaillard, Duc, Bramard, Petit, Pacallier, Ebelin et Crozier.

Disparu C/C Bohomme.

Attaque effectuée par 60 à 100 HLL en tenue kaki et béret kaki modèle SAS avec appui mortier et armes automatiques. Assaut final. Survivants dégagés par arrivée secours 9QQ4. Totalité des blessés évacués. Repli HLL par l’Ouest et le Sud.

Armement perdu : 1 FM.. 3 PM MAT 49. 2 PA p mm. 1 Carabine US. 1 FSA Garant ».


Selon les indications du site Mémoire des hommes de la Défense : Nom BONHOMME Paul Emile, né le 17-05-1935. Décès le 30-08-1957. Pays décès Algérie.


Le frère de Paul, Roger s’est manifesté auprès du Cercle algérianiste. Témoignage figurant dans le petit recueil « Français d’Algérie disparus 1954-1963 ». Il témoigne en ces termes :

"Je vous transmets le dossier de mon frère Paul Bonhomme, disparu le 28 août 1957. Caporal-chef au 27e Bataillon de Chasseurs alpins, près d’Azazga en Kabylie.

« Le 28 août 1957, aux environs d’Azazga. (Petite erreur de date, il s’agit du 30 août).

En revenant de passer sa visite médicale de libération, l’escorte est tombée dans une embuscade, et mon frère fut fait prisonnier par les rebelles. Il écrivit sous leur dictée une lettre à mon père, nous faisant savoir qu’il était prisonnier, ce qui nous redonnait espoir. C’est peut-être à la suite de cette lettre qu’un mandat d’arrêt a été délivré par la France, le considérant comme déserteur.

Après plusieurs interventions de notre part, ni l’État français, ni la Croix Rouge Internationale ne nous ont été utiles. Mon père est mort de chagrin et nous n’avons jamais récupéré les affaires personnelles de mon frère.

Il aura fallu quarante-cinq ans pour, qu’enfin, après l’intervention de l’U.M.A.C. de la Londe-les-Maures du Var et de l’Union Fédérale, nous recevions en date du 14 juin 2002, la notification que mon frère était mort pour la France, par décision du 10 décembre 1964 n° 788 MA/PC.7/EC. Voici le triste déroulement des faits concernant la disparition d’un être aimé, déshonoré et oublié par les autorités.


Lettre écrite par le disparu à son père (sous la dictée des rebelles du F.L.N.).

"Cher Papa, Il vous sera surprenant de lire une lettre que je vous écris du maquis... Ne vous inquiétez pas, je suis sain et sauf d’abord.

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Paul Bonhomme 22 ans.

Je voudrais bien vous raconter, comme je devine vos désirs et vos pensées, comment s’est passée ma mésaventure... De retour d’une opération, notre section fut attaquée en cours de route, précisément avant d’arriver au camp, par un fort contingent de l’Armée de Libération Algérienne (A. L. N.). Les premières rafales d’armes automatiques (ils disposent de plus de trois F.M. et de plusieurs armes semi-automatiques) furent très meurtrières. La puissance de feu dont ils disposaient avait interdit toute riposte de notre part. Plusieurs soldats furent atteints. Certains moururent sur le coup, d’autres furent grièvement blessés.

Les survivants fuyaient sans pouvoir opposer la moindre résistance. Tapi à l’intérieur de mon camion, j’assistais à la fusillade, impuissant, interdit. Soudain, les hommes de l’Armée Algérienne firent assaut et dans un laps de temps très court, je me retrouvais prisonnier. Les maquisards m’intiment l’ordre de les suivre. J’étais étonné parce que je pensais être abattu sur le champ. Nos officiers nous l’avaient maintes fois affirmé. Eh bien, c’est faux... Je ne fus pas abattu. Au contraire, les hommes de l’Armée algérienne m’invitèrent dans un français correct à les accompagner pour être présenté à leur chef. . . »


Au cours de mon voyage à Bouzeguène, j’ai rencontré un ancien sergent de l’ALN qui a combattu l’armée française pendant 6 ans. Il a participé à l’embuscade et m’a confirmé que Paul Bonhomme avait bien été fait prisonnier. Il a été convoyé vers Tunis. Il n’a pas su me dire s’il était bien arrivé.

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26 Messages de forum

  • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 6 mai 2008 16:13, par Serge MARTIN Marnais ancien du 27 BCA

    martin.s51@wanadoo.fr classe 56 2:A a cette époque j’étais a iguesafen 3ième sect. de la 3ième compag. aît-Aîcha ,et je suis allé sur les lieux de l’embuscade, on a beaucoup cherché, on avait la rage. Malgrés cela j’avais entendu dire qu’il avait été retrouvé quelques mois plus tard, et j’en avais parlé avec un ami, ancien prisonier des rebelles Jean-Pierre MARCHAND aujourd’hui disparu, et qui recherchait les anciens prisoniers

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    • Un citoyen du village ait-ferrache 2 juin 2008 06:52, par Zinou

      C’est avec un grand bonheur que je suis tombé sur votre site. Je suis un jeune de 32 ans qui habite au Canada. Je suis nottament du village ait-ferrache. Le village situé entre Bouzeguene et Haoura que vous évoquez dans vos écrits. La batailLe qui a eu lieu le 30 août 1957, dans le lieu qui s’appelle "THANAIMT", est connue par tous les citoyens du village, même de toute la région. Il y a même un monument érigé à la mémoire de cette ambuscade. Éffectivement il y a aussi ce caporal-chef qui est cité dans des poêmes dédiés a cette bataille. Mais les gens du village ne connaissent pas son vrai nom. dans cette poésie il est désigné comme un lieutenant par les femmes qui ont composé les poêmes. On disait que les combattants l’ont enmené avec eux via le village Takoucht qui se situe au sud de notre village puis par la suite l’ont libéré en Tunisie. On parle même des bléssés qui ont réussi a rejoindre Houra. L’association culturelle du village qui s’appelle "THIRGHI N’57" en kabyle ou "l’incendie de 1957" en francais. Cette appelation désigne le sort du village quelques jours après cette bataille de THANAIMT, je pense trois jours après. Les villageois ont été contraints de quitter le village. quelques uns se sont refugiés du coté haut du village qu’on appele ait-semlal, d’autres sont partis vers Ahrik, Ihitoussen, Houra etc. Jusqu’a l’année 1995 on celebrait ce moment historique. Il y avait des semaines culturelles, de la poesie et un dépot de gerbe de fLeurs au monument de THANAIMNT. La semaine se déroulait a la fin du mois d’aout. Je ne sait pas si ce que j’ai décris correspond a ce qui s’est passé en cette periode de la guerre d’algérie. Je voudrai tellement lire le livre « Des Miages aux djebels ». Je vous prie de me dire comment puis-je l’acquérir.

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      • Un citoyen du village ait-ferrache 2 juin 2008 14:50, par Claude

        Bonjour jeune citoyen. Quelle heureuse surprise de recevoir des nouvelles d’Aït Ferrach depuis le Canada. Merci pour le contenu de votre message et pour toutes ces précisions que vous me donnez au sujet de ce drame du 30 août 1957 et des conséquences qui en ont découlé pour le village d’Aït Ferrach. Lors de mon voyage en octobre 2007, j’ai séjourné avec beaucoup de plaisir à proximité de votre village à Aït Salah. Comme la région a changé !....

        En ce qui concerne l’achat du livre, vous pouvez écrire par Internet à mia.dje@wanadoo.fr en donnant vos coordonnées de courrier électronique et votre adresse postale pour recevoir le livre. Je vous donnerai alors l’adresse bancaire de l’association de Miages-djebels à laquelle il conviendra d’effectuer un virement de 27,50 € (25 € + 2,50 € de participation aux frais de port ). Je ne vous demanderai pas de supplément pour les frais de port pour le Canada qui s’élèvent à 10,50 € contre 3,85 € en France. En effet, le change est pour vous assez défavorable actuellement. Je vous enverrai un exemplaire du livre dédicacé si vous le souhaitez. Amical bonjour depuis les Miages en passant par le Beni Zikki.

        Claude.

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        • Un citoyen du village Ait SALAH 17 janvier 2009 14:29

          bonjour claude,

          Je suis tombé par hasard sur ce site et j’avoue que c’est avec émotion que j’ai passé des heures a lire et a relire le contenu de ce site...

          Concernnant le soldat désparut pendant la bataille de "Tanaimt" ou "le carrefour des genéraux" comme vous l’aviez nommer cet endroit a cet époque la, de mémoire de ma mere et de ma grand mere, ce soldat a bel et bien vivant aprés un bref passage au village Ait salah,puique la katibat en question est sous le commandemant d’un grand homme du village le defunt KACED Md Amokrane Que Dieu ai son ame, puis ce prisonnier fut conduit au pc de la wilaya 3 a la foret d’Akfadou.

          Si ma memoire est bonne ce soldat Français a été conduit en tunisie puis relaché...Je pense que les seules personnes qui peuvent détenir la vérité sur ce soldat sont Les Kaced d’Ait SALAH...

          Cordialement A.A

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          • Un citoyen du village Ait SALAH 20 janvier 2009 17:01, par Claude

            Bonjour citoyen d’Aït Salah.

            Merci pour ce que vous me dites au sujet du site.

            Concernant le sort de Paul Bohomme, si la famille de KACED Md Amokrane détenait des informations particulières, en dehors du fait qu’il a séjourné à Aït Salah avant d’être conduit vers la Tunisie d’où il n’est jamais revenu, pourriez-vous leur demander de se mettre en rapport avec moi. Cette famille pourrait m’écrire via le site par la rubrique contact. Nous pourrions échanger à titre personnel via le courrier Internet.

            Je mets aujourd’hui en ligne sur le site un témoignage complémentaire, celui de Jean Ouvrier qui livre ce qu’il a vécu.

            Voir référence de la page di-dessous.

            Amical bonjour aux habitants d’Aït Salah.

            Bien cordialement.

            Claude.

            Voir en ligne : J’étais à Haoura.

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    • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 29 novembre 2008 23:56, par Lafont Serge

      Bonsoir.En cherchant des documents sur le net je suis tombé sur votre site,mon papa appartenais au 27 ème bca 4ème section et je me souvenais d’une histoire d’attaque de convoi qu’il m’avais raconté et j’ais tout de suite fais le rapprochement.Ce soir mes parents sont venus souper chez moi et je lui ais parlé de cette histoire et beaucoup de noms des personnes présentes ce jour là lui sont revenus avant l’ouverture du site (il ne faisait pas partie du convoi).A l’ouverture du site , quelle émotion !!!! Il se souvient d’un chasseur resté dans le véhicule sans munitions qui attendait son tour en voyant par les portes ouvertes les rebelles achever les soldats,et d’un autre le visage ensanglanté car une balle après avoir traversée le casque s’était arrètée sur le front.Un autre le chauffeur faisait le mort sous le cadavre de son copain tombé sur lui. Le nom de mon père est Lafont Marcel(Manouche) né le 03-03-1935 de Saint-Etienne.Il possède des photos de cette époque (pas de l’embuscade) en compagnie d’autres soldats mais aussi avec des enfants des villages que j’aimerais pouvoir partager avec les villageois de l’époque ou des anciens du 27 ème bca. Dans l’attente d’une réponse. Salutations a tous.

      Voir en ligne : Fils d’un ancien du 27 ème BCA Lafont Marcel

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      • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 30 novembre 2008 11:18, par Claude

        Bonjour Serge. Merci pour le contenu de votre message. Donnez le bonjour à votre père. Je suis preneur de photos de l’époque qui restituent les paysages, les villages et leur vie. De tels documents ne peuvent que rapprocher les cœurs. Je vous adresse un courriel séparé pour les modalités pratiques. Bien amicalement. Claude

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      • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 30 novembre 2008 20:25

        J’ètait dans le convoi de l’embuscade et fesait partie de l’équipage de l’half-track, survivants dégagés par l’arrivée des 1er secours.Je suis surpris par ce qui ce raconte. j’écris actuellement un témoignage sur mon vécu en kabylie.

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        • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 2 décembre 2008 21:32, par LAFONT SERGE

          Bonsoir à tous. Je demanderai a mon père si il se souvient de Mr Martin Serge. Sur l’embuscade mon père disait que la personne qui était a l’arrière du véhicule regardant ces collègues se faire achevés était un rugbyman très costeau et lui disait avoir pleuré comme un gamin.Il croit se souvenir que deux des réscapés etaient des cuistos. Pour répondre au soldat de l’half-track ce sont des souvenirs de 50 ans et sans arrière-pensée ni aucunne critique. Salutations à tous. SERGE

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        • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 27 avril 2015 13:08, par sandrine

          bonjour mon pere aussi était dans le half track je crois, il s’est fait blessé à la jambe. qui êtes vous ?

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      • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 1er décembre 2008 10:56

        A l’attention de Marcel LAFONT de la part de Serge MARTIN, Marnais, ancien du 27. Merci a Serge pour son mesage, qui a remué chez moi quelques tristes souvenirs ; quand on est arrivé, venant d’Iguerssafen avec une partie du parcours au pas de course, et ensuite dans les camions, les copains étaient déja alignés dans le petit camion de la SAS, son papa connait la suite. Je voudrais lui demander, s’il se souvient du chauffeur Michel GEORGES (décédé a pâques dernier)et du sergent Michel LAURANT, également a AOURA. C’est a la suite d’un article de Roger ANRIA,(qui a commandé la 3ième section de la 3ième Compagnie du 27),dans la chartre de mai-juin 2004 que j’ai décidé avec mes deux amis de rassembler quelques souvenirs, pour la mémoire et également pour nos enfants et nos petits enfants. Ceci a été fait , a partir nos souvenirs bien sur, de quelques "ADRAR", le JMO de cette période, internet, et puis des photos ; car il y avait a AOURA un photographe pro dans le civil. C’est avec plaisir que je partagerai ces souvenirs, amitiés chasseur a tous ces anciens qui se sont manifesté, on a pas oublié.

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      • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 26 avril 2015 21:33, par sandrine

        bonsoir, je consulte aujourdhui ces temoignages. Je m’intéresse seulement maintenant de ce qu’a vécu mon père encore en vie aujourdhui mais qui évite un peu le sujet. Il etait au 2è eme BCA et a l’embuscade aux cotés de jean ouvrier. Pouvez vous me répondre pour voir si ce site est toujours visité ?? depuis le temps des temoignages.... Sandrine

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    • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 30 novembre 2008 20:40

      je-ouvrier@tele2.fr classe 562B. Dans l’embuscade j’était dans l’alph-track de tète et survivant.Sur paul Bonhommej’ai également entendu dire ,par un savoyard,ancien du 27 libéré en 1961,qu’il avait été retrouvé au cours d’une opération porteur d’un poste radio. Il était resté sur le terrain. Malheureusement l’histoire dira que cette info est fausse.

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      • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 12 septembre 2010 11:29, par STOUFF

        C’est par hasard que je découvre votre site . J’étais chef de section à la 4ème cie du 27 à Haoura et je me souviens du Chasseur OUVRIER dont je garde un excellent souvenir . Je serais heureux d’avoir de vos nouvelles ................si celà ne vous ennuie pas . Henri STOUFF

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        • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 18 septembre 2010 20:46, par un ancien du 27-3eme compagnie 3 iéme section - 57-58

          bonjour Lieutenant Stouf, vous ne me connaissez pas, mais j’ai entendu parler de vous a l’époque, j’ai été commandé par le Lieutenant Aranda et par l’aspirant Franck ; c’est pouquoi quand j’ai vu votre message, cela ma rappelé quelque chose.

          Mais mon message est pour un ami, dont vous vous rappelez certainement, il s’agit du sergent Michel Laurent. Si cela vous dit quelques chose, faite moi signe. Michel habite a quelques Km de chez moi

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  • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 30 juillet 2008 01:48, par Hamou

    Je suis un ancien de l’ALN et je souhaite entrer en contact avec la famille de Paul Bonhomme que j’ai rencontre immediatement apres qu’il fut fait prisonnier dans la foret de l’Akfadou. Hamou

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  • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 22 décembre 2008 13:54, par Serge MARTIN du 51

    Amitiés chasseur a tous Tout d’abord merci a Claude GRANDJACQUES pour le superbe travail de mémoire qu’il a fait ; il faut savoir, pour que de tels évènements ne se reproduisent. il ne faut cependant pas oublier le contexte dans lequel nous les avons vécus.

    J’ai passé 21 mois dans cette région, j’étais G.V. éclaireur de pointe ;au début a Mahagga, ensuite a Iguerssafen, et puis a Aït-Aïcha, 3 ième section ; de mars 1957 a novembre 1958. Je peu dire que nos relations avec la population étaient bonnes ; il m’arrive de ma demandr quel sort a été réservé a tel ou tel que j’ai connu ?? j’aimerai savoir. Je faisais du courier a destination de la rue des Chapeliers a Marseille, et je lisais les réponses au destinaire

    On a pas été préparé a vivre ces évènements, on c’est formés sur le terrain, chacun avec sa culture et sa personnalité, mais on a fait notre travail la mieux possible, bien sur on était très solidaire, mais a 20 ans on a envie de vivre.

    En cette fin d’année, bon Noël et meilleurs voeux a tous

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    • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 7 janvier 2009 00:39, par sait

      bonjour à vous,

      je suis parisien et moi aussi je suis du village ait ferrache. Je suis à la recherche d’une photo d’un algerien qui se prénommait SAIT Mohand Arezki. Son fils ne l’a jamais connu et il aimerait mettre un visage. Si vous avez des photos n’hesitez pas à me repondre.

      mes salutations les plus sinceres

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      • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 7 novembre 2009 11:44

        Concernant le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA au cours de l’embuscade au lieu dit Carrefour des Généraux ( Thanaimt ). Si vous voulez plus de renseignement concernant cet embuscade adressez vous à Mr Akli Hadj Said du village de Bouzeguene ancien Maquisard était présent ce jour là.

        Akli Hacene de PARIS

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        • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 29 avril 2010 21:37, par Mamirat

          Bonjour à vous,

          Je suis de la famille Kaced, concernant le cas de Paul Bonhomme, j’ai quelques informations en ce qui le concerne. Je serais ravis de vous en faire pars mais moi de même, je voudrais savoir comment fut assassiner le 2 avril 1958 mon oncle Amirat Mokrane dans le can de Houra dont le corp n’a pas étais retrouver à ce jour et si vous posséder au moins des photos de lui pour pouvoir connaitre son visage. Merci

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        • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 12 octobre 2011 01:30, par ofmsa

          je suis sur qu’ils n’ont pas vraiment besoin de lui demander maintenant car ils leurs a tout dit apres ce fameux 7 aut 1961 , si c’est du fils du colonel qu’il s’agit bien sûr ?

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          • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 6 avril 2012 23:52, par gema

            le cas de paul Bonhomme D apres une personne du village taourirt a était tué le jour meme cette personne l’aurait vu mort un jour apres l’embuscade de tanaimt le lieu de sa mort assif ait ourirt d’apres ce mr qui est toujours vivant il vrai que sa déstination c’est la tunisie malheureusement l’avition française ratissait les environ et paul a essayé de prevenir cette aviation et........d’ailleurs la personne qui a mis fin à la vie de ce pauvre paul a était tué quelques jours apres aussi. j suis du vllage ait ferrache j’avais 9 ans à cette époque

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  • Le cas de Paul Bonhomme du 27e BCA. 25 octobre 12:14, par Joel AUVRAY

    Bonjour. Pierre Bartin enfant de l’assistance publique, a été élevé chez mes grands-parents à Blot l’Eglise (63). Je ne l’ai pas connu. Merci pour ces informations. Joël AUVRAY.

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