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Un conte pour comprendre.

dimanche 19 avril 2009, par Claude GRANDJACQUES

Comment expliquer l’existence de cette rubrique sur les SAS que d’aucuns pourraient trouver orientée puisque sont passés sous silence d’autres aspects de cette période ?


Les années difficiles qui ont précédé le divorce sanglant entre la France et l’Algérie, après une si longue vie commune, ont été suffisamment tragiques. Point n’est besoin d’en rajouter.

C’est la raison profonde pour laquelle notre travail de mémoire est orienté plutôt vers ce qui touche le coeur des hommes.

Comme un bon croquis vaut parfois mieux qu’un long discours, prenez deux minutes, le temps de visionner les diapos ci-dessous et d’en lire le textes.

Ce conte à la fois naïf et poétique, illustre le sens de notre démarche.

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5 Messages de forum

  • Un conte pour comprendre. 6 janvier 2010 17:53, par citoyen

    messieurs, sans vouloir toucher à votre amour propre de soldats, je voudrais vous rappeler que cette période était une GRANDE REVOLUTION DU PEUPLE ALGERIEN contre le colonialisme. les militaires qui ont été contraints à y participer, ceux la je leur demande pardon des souffrances qu’ils ont enduré, par contre ceux qui se sont portés volontaires pour soumettre le peuple algérien aux méthodes nazies, je leurs dirais "ce qui n’est pas juste ne dure jamais et pour preuve, l’histoire vous a contraint à vous caser au sein de vulgaires associations auxquelles personnes ne fait attention. il est temps pour vous de vous repentir et de raconter A VOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS " LA VERITE " que Dieu le tout puissant vous pardonne. ayez au moin la décence de donner la vrais définition des sas et leurs roles pendant la révolution. ici tout le monde sait que ces sections administratives étaient les secondaires du 2eme bureau.

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    • Un conte pour comprendre. 7 janvier 2010 15:12, par Claude

      Bonjour citoyen imprécateur.

      « Ô Révolution, que de crimes n’a-t-on pas commis en ton nom !" que ce soit en France il y a plus de deux cents ans et en Algérie depuis plus de cinquante.

      Quant à la notion de pardon et de condamnation, je vous renvoie à l’histoire de la femme adultère racontée dans la Bible que je vous résume ainsi :

      « Alors que Jésus était en train d’enseigner dans le temple au milieu du peuple, les spécialistes de la loi et les pharisiens lui amènent une femme surprise en train de commettre un adultère. Ils la placent au milieu de la foule et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous ordonne de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu ? » Ils disaient cela pour lui tendre un piège, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus se baisse et se met à écrire avec le doigt sur le sol. Comme ils continuent à l’interroger, il se redresse et leur dit : « Que celui d’entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. » Puis il se baisse de nouveau et se remet à écrire sur le sol. En entendant cela, faisant leur examen de conscience, les accusateurs se retirent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu’aux derniers ; Il ne reste plus que Jésus et la femme devant lui. Alors, se redressant, il lui dit : « Femme, où sont ceux qui t’accusent ? Personne ne t’a donc condamnée ? » « Personne, Seigneur. » répond elle et Jésus de lui dire « Moi non plus, je ne te condamne pas ; tu peux t’en aller et désormais ne pèche plus. »

      Pour ce qui est des SAS, voici quelques précisions complémentaires : comme aucune victoire par l’action militaire et policière ne peut se concevoir sans l’adhésion durable et sincère des populations musulmanes à la France, les SAS par définition avaient pour vocation la conquête des cœurs en prenant en charge l’action sociale, administrative et politique.

      Un rapport de la Wilaya IV de mars 1958 affirme que « les SAS sont un danger permanent qui plane sur la confiance que nous accorde le peuple ».

      Cibles privilégiées, les SAS déploreront la mort de 70 officiers, 33 sous-officiers, 42 attachés et 607 moghaznis.

      Parmi eux, un officier exemplaire, un vieux soldat titulaire de treize citations, le capitaine Moreau, chef de la SAS de Pirette (arrondissement de Dra-el-Mizan). Il avait l’habitude de circuler seul et sans arme, proposant la réconciliation aux membres du FLN. Le 5 janvier 1957, alors qu’il se rendait à Tizi-Ameur, il a été arrêté par des « rebelles » qu’il connaissait pour leur avoir proposé le ralliement. Entraîné hors de la route, il a été froidement abattu. En ce qui me concerne, je n’ai rien à me faire pardonner. Je dors la conscience tranquille tout en déplorant les causes de cette guerre qui n’auraient jamais dû exister.

      Merci de l’occasion que vous m’avez donné d’échanger sur le sujet de la vérité qui est notre préoccupation à tous.

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      • Un conte pour comprendre. 24 juillet 2012 04:46, par Alif LAM

        D’abord ,je tiens à préciser qu’il s’agit d’un site merveilleux que les français et algériens ,doivent absolument découvrir et connaitre j’éprouve un réél plaisir à lire les articles de ce site ,qui aident à une meilleure connaissance de l’avénement franco musulman et franco algérien merci de tout coeur un algérien qui habite en algérie

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        • Un conte pour comprendre. 15 juillet 2014 09:36, par m.ouchaoua35

          bonjour tout cela parceque la france coloniale a refusé une décolonisation douce ,décolonisation devenue inévitable compte tenu du contexte internationale que nous vivions a la veille du 1er novembre 1954.résultat une guerre affreuse qui couta des milliers de victimes de part et d’autre pour aboutir en fin de compte au même résultat a savoir l’indépendance de l’algérie refusée maintes fois depuis 1830 aux algériens considérés comme des sous hommes dans leur propre pays par le régime coloniale inhumain . merci de me lire je suis un ancien fellagas.

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