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« Quand le Merle sifflera » Algérie, 1961-1962, du putsch à l’indépendance

mercredi 27 janvier 2010, par Jean KERSCO


« Quand le merle sifflera... dis aux ouvriers de se préparer à travailler, car demain il fera beau. » C est un vieux dicton breton qui a servi de cadre à la feuille de route que s est donnée un jeune officier appelé en Algérie : comment faire la paix en moins d un an ? Pour cela, il a fallu innover.

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Quand le merle sifflera de Jean Kersco

Ce livre est à lire par les enfants des banlieues, particulièrement celles et ceux de racine algérienne. Ajoutons ceux qui n ont pas oublié que Napoléon Bonaparte avait choisi un garde du corps musulman, car il savait ce qu il faisait ; ceux qui se grattent la tête en voyant ce qui se passe en Irak ; ceux qui se demandent encore si la politique algérienne du Général de Gaulle était la bonne ou non ; tous les Algériens qui ont rêvé des lendemains qui chantent, pas de ceux qui déchantent ; enfin vous-même, qui jetez par hasard un il sur cette couverture et qui êtes d accord avec ce principe : « Si tu ne veux pas la guerre, prépare la paix. »

Broché : 215 pages Editeur : Theles (20 mars 2007) Langue : Français ISBN-10 : 2847768211 ISBN-13 : 978-2847768213


« Quand le Merle sifflera » Algérie, 1961-1962, du putsch à l’indépendance

Roman historique aux éditions Thélès

« Prenez un jeune ingénieur TP 59. Envisagez-le amateur éclairé de stratégie militaire, allant des Royaumes Combattants chinois ... au début de la guerre d’Algérie. Donnez-lui la possibilité de faire son stage de fin d’étude en Algérie, avant son service militaire. Vous aurez ainsi Jean Kersco. Au vu de ce qu’il comprend, de ce qu’il entend et de ce qu’il risque, il décide de tenter sa baraka. Non dans l’armée française, mais dans les SAS, où il disposera simultanément de la stratégie, du pouvoir et des armes. Avec pour objectif d’obtenir 99,9% des voix, toutes tendances confondues, si élections -non truquées- il y avait. Le summum de l’art de la guerre étant de savoir quand et comment faire la paix, il lui aura fallu constamment innover, avec un succès total au rendez-vous. La fin des hostilités met Jean Kersco en disponibilité. Pour bien marquer le coup, il filme les fêtes de l’indépendance à Sétif. « Vous étiez gonflé » lui dira plus tard Alain Peyrefitte, pensant à ce qui s’était passé à Oran.

Puis il décide d’attendre 50 ans avant d’écrire un livre « Quand le merle sifflera » (première édition quasiment épuisée, cherche éditeur plus « nerveux » pour la suivante). Il n’explique pas le pourquoi, mais raconte le comment. Il lance aussi le blog « dakerscocode » où des mises à jour, par des articles ciblés, prolongent l’information générale de tout un chacun. Enfin, il ne manquera pas de répondre aux interrogations des camarades qui lui enverront des courriels à jeankersco@hotmail.fr

Même 50 ans plus tard, le psychodrame engendré par cette guerre reste très fort en France. En Algérie, c’est encore pire. Et pourtant Jean Kersco est en « négociation » avec la wilaya de Sétif pour y projeter son film. L’affaire est de taille, puisqu’elle va dans le sens de l’Union pour la Méditerranée. A quoi bon, direz-vous ? C’est que la paix reste chose fragile, et que trop de clignotants avertissent que le réchauffement climatique, le manque d’eau, la surpopulation, le chômage ou le fanatisme pourraient inciter les peuples du sud de la Méditerranée à tenter leur chance au nord, au besoin par la force, et peut-être même avant 20 ans. Essayer d’enrayer cette dynamique n’est donc pas stupide ».

PS : Ne cherchez pas Jean Kersco dans l’annuaire ETP. Seul Alain Olmi TP 59 peut vous garantir que c’est un nom de plume.

Présentation complémentaire du livre http://dakerscomerle.blogspot.com/s...

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